L’homosexualité véhiculée dans les écoles
Écrit par Vincent Planté   
21-10-2008

 S’il est un lobbyisme actif en France c’est bien celui de la cause des homosexuels. Au mois de juin nous avons eu le droit, comme chaque année depuis 18 ans, à un carnaval de mauvais goût dans les rues des principales villes de France. Le thème était : homosexualite21-10-2008.jpg« Pour une école sans aucune discrimination ! » c'est-à-dire : ouvrir l’esprit des élèves afin de faire comprendre qu’il n’y a pas de norme dans le domaine de la sexualité (comme l’explique un petit fascicule qui a été distribué à l’occasion de la gay pride).

   

Ce défilé haut en couleur ne serait qu’une preuve supplémentaire de l’extravagance de ce milieu, s’il n’y avait en tête de ce cortège des responsables politiques. En effet Bertrand Delanoë et Jack Lang étaient côte à côte à la tête du cortège. C’est une preuve, s’il en fallait, du soutien dont bénéficie la cause homosexuelle dans les instances dirigeantes.

 

L’omniprésence politico médiatique de ce lobby semble porter ses fruits. En effet le  25 juin 2008, Xavier Darcos, ministre de l’éducation nationale, a exposé au micro de Lib Lab (radio de Libération sur internet) les mesures qu’il avait prises pour la rentrée 2008 à ce sujet. Tout d’abord il a demandé, et le ministre se vante d’être le premier à mettre en place cette mesure, à ce que la lutte contre l’homophobie soit citée comme un point prioritaire dans la circulaire de rentrée pour le personnel de l’éducation nationale. Le second point est une campagne d’affichage dans les lycées d’un numéro Azur pour inciter à la dénonciation d’actes à caractère homophobe. Ce numéro permettra aussi à tous les élèves qui se posent des questions, de se renseigner sur l’homosexualité.

 

Ces dispositions reflètent, selon le ministre, son engagement absolu dans la lutte contre l’homophobie.

 

En conclusion de son interview le ministre faisait un constat terrifiant : il y a, parmi les personnes de moins de 15 ans, 3 fois plus de suicide chez les homosexuels. Ce constat se veut être une motivation supplémentaire pour lutter contre l’homophobie.

 

Au-delà des moyens mis en place par le ministre on peut s’interroger sur la légitimité même de cette action. Est-ce son rôle de s’occuper de l’éducation sexuelle des enfants ? N’est ce pas une violation de liberté pour les familles qui souhaiteraient conserver sur le sujet de l’homosexualité une opinion plus réservée. Que fait Mr. Le ministre pour les parents qui ne souhaitent pas que leurs enfants grandissent dans un environnement où le sexe est omniprésent. Qu’en est-il des enfants qui seront choqués par l’évocation de ce sujet ?

Quand on sait que 0.3 à 0.6% des actes répréhensibles dans les écoles ont des causes homophobes et que par contre 14% des 18-29 ans connaissent en France des difficultés pour lire et écrire, on peut à juste titre prétendre que l’éducation nationale devrait avoir en priorité l’enseignement et non l’endoctrinement des élèves. (source Insee 2005)

 

Toutefois ces mesures ne sont qu’un premier pas. En 2004, le rectorat de l’académie de Versailles a accordé à l’association SOS homophobie l’agrément régional au titre de la prévention des discriminations homophobes dans les lycées et collèges. Fort heureusement des parents d’une association catholique ont porté l’affaire devant les tribunaux et ont obtenu le retrait de l’agrément.

Compte tenu des propos de Xavier Darcos et de la pression exercée par les associations homosexuelles, nous pouvons présumer que cette démarche risque de se répéter et d’aboutir.  Il faut donc rester vigilant et lutter contre cette normalisation de l’homosexualité qui après avoir gagné les milieux médiatiques, s’étend au milieu scolaire.

 

Vincent PLANTE