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Écrit par Civitas
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28-01-2012 |
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François Hollande répond au questionnaire de Civitas
François Hollande, candidat socialiste à l'élection présidentielle, vient ces jours-ci de répondre au questionnaire ( 10 questions fondamentales ) adressé par Civitas à tous les candidats à l'Elysée. Entendons-nous, François Hollande n'a pas encore envoyé un courrier à Civitas. Mais ses récentes déclarations nous en livrent déjà les réponses. Ainsi, alors que Civitas interrogeait chaque candidat sur la place qu'il comptait accorder à Dieu dans la société, François Hollande a déclaré lors du meeting tenu dimanche dernier au Bourget que, s'il était élu, il ferait inscrire la séparation de l'Eglise et de l'Etat dans la Constitution, puisque selon lui « présider la République, c’est être viscéralement attaché à la laïcité ».
La séparation de l'Eglise et de l'Etat gravée dans la Constitution ? Rappelons que c'est dans une volonté de déchristianiser la France que la loi de séparation a été imposée en 1905. A cette époque, l'anticléricalisme servait de ciment politique aux partis exerçant le pouvoir et les catholiques étaient écartés de toutes les instances dirigeantes du pays. La République avait osé utiliser la troupe pour expulser les congrégations religieuses. Les officiers catholiques étaient fichés. Loin de conduire à une prétendue "neutralité" de l'Etat, cette loi de séparation de l'Eglise et de l'Etat donna lieu en 1905 à une véritable campagne d'oppression de l'Eglise par l'Etat. Parmi les mesures vexatoires de l'époque, on se souviendra des "inventaires" qui furent suspendus après quelques heurts violents entre gendarmes et catholiques.
Cette mesure préconisée par François Hollande et largement applaudie par les milliers de militants socialistes venus l'écouter est révélatrice de la hargne à l'égard du catholicisme.
Mais François Hollande ne s'arrête pas là. La présentation des soixante points qu'il préconise pour assurer le "changement" promet effectivement quelques bouleversements et apporte d'autres réponses au questionnaire de Civitas. En effet, François Hollande l'annonce : s'il est élu, il autorisera le mariage homosexuel, l'adoption d'enfants par les homosexuels et l'euthanasie.
Il n'entre pas dans les objectifs de Civitas de dire pour qui voter. Ce qui n'exclut pas de dire pour qui ne pas voter. Divers sondages ont affirmé ces jours-ci qu'environ 20% des catholiques étaient prêts à voter François Hollande. C'était avant que celui-ci ne dévoile son programme.
Civitas s'était engagé à peser dans cette campagne électorale en faisant entendre la voix des catholiques dans le débat public. Une des illustrations de cette volonté de Civitas sera de lancer très prochainement une contre-campagne. Pas une voix catholique ne peut aller à François Hollande !
Alain Escada,
secrétaire général de l'Institut Civitas
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Le 11 février 1906, dans l'encyclique Vehementer nos, Saint Pie X avait fait connaître le jugement de l'Eglise sur cette loi de séparation de l'Eglise et de l'Etat :
"Nous réprouvons et Nous condamnons la loi votée en France sur la séparation de l'Eglise et de l'Etat comme profondément injurieuse vis-à-vis de Dieu, qu'elle renie officiellement en posant le principe que la République ne reconnaît aucun culte. Nous la réprouvons et condamnons comme violant le droit naturel (...), comme contraire à la constitution divine de l'Eglise, à ses droits essentiels et à sa liberté (...)."
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Écrit par Civitas
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17-01-2012 |
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Vous trouverez ci-dessous copie du courrier que CIVITAS vient d'adresser à chacun des candidats à l'élection présidentielle.
Pour donner plus de poids à cette démarche de Civitas, nous vous invitons à écrire dans le même sens au(x) candidat(es) de votre choix.
10 questions aux candidats à la présidentielle
Ces derniers mois, 100.000 pétitionnaires ont réagi spontanément aux côtés de l’Institut Civitas pour s’opposer aux spectacles blasphématoires financés par les pouvoirs publics. Cette réaction spontanée prouve que les Français sont très attachés aux racines chrétiennes de leur pays et que les catholiques ne se désintéressent pas des problèmes de société.
Malgré la caricature des médias, le but de l’Institut Civitas n’est nullement de partir en campagne à l’appui d’un programme, ni de prendre parti pour un candidat, mais de veiller au respect des principes chrétiens au sein du débat national. A mesure que le message du Christ et de l’Évangile est oublié, les multiplications de lois, les mesures de répressions ou de subventions apparaissent comme autant de moyens inefficaces face à l’injustice grandissante, l’insécurité croissante, la corruption morale et même la faillite économique.
Ne voit-on pas que l’individualisme et la perte de tout sens moral sont à la source de ces maux et que la charité chrétienne, fondement d'un ordre économique plus stable, est leur remède ? Aussi, avec les encouragements du pape, nous désirons vous interroger sur trois thèmes qui tiennent au cœur des Chrétiens : la place de Dieu dans la Société, la famille et l’éducation.
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Lire la suite...
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Écrit par Civitas
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16-01-2012 |
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Écrit par Civitas
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13-01-2012 |
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Écrit par Civitas
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13-01-2012 |
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Écrit par Civitas
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13-01-2012 |
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Écrit par Civitas
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07-01-2012 |
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Près de 600 catholiques franciliens pour souffler les 600 bougies de Ste Jeanne d'Arc
Après leurs journées de travail et, pour certains, l'assistance à la messe chantée de l’Épiphanie, entre 500 et 600 catholiques franciliens sont venus célébrer la Sainte Patronne secondaire de la France.
Le cortège s'est ébranlé vers 20h en direction de la place Sainte Jeanne d'Arc dans le 13ème arrondissement de Paris. Dans la procession, de nombreux drapeaux aux armes de la Sainte ainsi que quelques flambeaux...
Devant la statue de Sainte Jeanne d'Arc, deux discours - celui de M. Alain Escada, secrétaire de l'institut CIVITAS et celui de M. l'abbé Xavier Beauvais - se sont succédés pour montrer en exemple la Sainte Lorraine. Les participants se sont ensuite réunis pour déguster une galette des rois bien méritée et un vin chaud très apprécié. Devant le succès de participation dépassant nos espérances, il n'y en n'eut pas pour tout le monde...
Cet hommage, organisé le jour du 600ième anniversaire de la Sainte de la Patrie, marque le début de l'année Sainte Jeanne d'Arc...
http://francejeunessecivitas.hautetfort.com/archive/2012/01/06/500-catholiques-franciliens-pour-souffler-les-600-bougies-de.html
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Écrit par Civitas
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28-12-2011 |
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Écrit par Civitas
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27-12-2011 |
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L'année 2012 marquera le six-centième anniversaire de la naissance de Sainte Jeanne d'Arc. Avec Civitas, plaçons cette année sous le signe du réveil catholique ainsi que du patriotisme catholique.
Rendez-vous le 6 janvier prochain. En cette fête de l'Epiphanie qui est aussi la date de naissance de Jeanne d'Arc, humble jeune fille de Domrémy au destin de Sainte, Civitas tient à célébrer avec solennité cet anniversaire.
20h : Rassemblement square de la Mutualité (Paris 5 - métro Maubert-Mutualité) et défilé jusqu'à la statue de Sainte Jeanne d'Arc située à l'angle du Boulevard Saint Marcel et de la rue Jeanne d'Arc (Paris 13). Dépôt de fleurs et discours. A l'issue de la cérémonie, galette des Rois et vin chaud pour les participants.
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Écrit par Civitas
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19-12-2011 |
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Tribune libre de Côme de Prévigny* pour Nouvelles de France.
Au cours de l’automne, un grand débat national a été ouvert en France : quelle place publique, les catholiques doivent-ils occuper dans la société, notamment dans la culture ? Ce débat était nécessaire tant le long endormissement des élites chrétiennes devenait flagrant, aux dires mêmes de leurs détracteurs. Et ce ne sont pas les fleurs, ni le baiser d’un prince charmant qui ont provoqué ce providentiel réveil, mais le courage des jeunes générations qui ont tout simplement contraint et forcé leurs aînés à s’exprimer. Si elles ne s’étaient pas courageusement agenouillées devant les théâtres, nul n’aurait dialogué au sein de la société. Si elles n’avaient pas pacifiquement brandi une banderole sur scène, le débat national aurait une fois de plus été ajourné.
Bilan d’un automne
Qu’est-ce qui a donc tant marqué l’esprit des Français ? Le contenu de spectacles nauséabonds ? Bien sûr que non. Ce sont les 59 rassemblements devant les théâtres, où, au final, des dizaines de milliers de chrétiens se sont relayés pour témoigner de leur foi. Si, lors des premiers rendez-vous, les autorités civiles déboussolées ont fait embarquer dans des fourgons des centaines de jeunes catholiques, prêtant ainsi le flanc à une critique qui pouvait alors qualifier de violentes ces foules priantes, ces mêmes autorités ont été contraintes de laisser le spectacle initial se manifester : celui de la prière et de la sérénité. Les esprits honnêtes l’auront-ils remarqué ?
Pendant ce temps, alors que les cardinaux et évêques espagnols manifestent dans les rues de Madrid, suivis par des millions de catholiques ibériques pour défendre la vie, un journaliste de Canal Plus se confiait à un confrère sur l’idée qu’il se faisait de la hiérarchie de l’Église de notre pays : « Avec la Conférence des évêques de France, on a l’impression d’avoir affaire à des technocrates de la religion, à des ENArques de la foi qui ne croient pas ce qu’ils affirment ». La réaction courageuse des titulaires des sièges de Vannes, Fréjus-Toulon, Bayonne, du Puy-en-Velay et d’Avignon en ressort, par comparaison, d’autant plus louable et honorable.
Ce qui a également marqué les esprits des Français, ce sont aussi nos interventions, au cours d’une cinquantaine d’émissions télévisées et radiophoniques que nous nous sommes partagés, sans compter les entretiens dans les journaux. Nous allions au bureau ou nous en ressortions, avec nos blouses de travail respectives. Les micros qu’on nous tendait paraissaient destinés aux représentants légitimes du catholicisme qui les abandonnaient au profit d’un laisser-faire, d’un laisser dire. En conscience, il nous a paru que nous ne pouvions pas déserter le Calvaire, et laisser conspuer nos saints mystères. Je peux le dire : à chaque fois, les journalistes sont tombés des nues en nous voyant. Nous n’avions ni blousons de cuir, ni barres de fer. Lors du rendez-vous à Radio Notre-Dame, l’un des responsables de l’antenne a d’ailleurs commis un sérieux impair en mettant en garde avant l’émission sa collègue, sans s’apercevoir que nous étions déjà devant lui, incapable de considérer que derrière nos mines, nous n’étions pas les dangereux activistes qu’il redoutait tant.
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