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La subversion homosexuelle payée par le contribuable Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par CIVITAS   
15-02-2013

Le lobby homosexuel coûte très cher aux contribuables

subventions.jpeg(source : Le Cri du Contribuable) Appel au meurtre, propagande dans les écoles, provocations… Tous les moyens sont bons pour les khmers roses, ce noyau d’activistes homos qui promeut son idéologie à coup de subventions.

C’est la crise, mais pas pour le lobby gay.

Prenez Act Up-Paris, l’association dont plusieurs mem­bres (sur les 150 revendiqués) avaient agressé Mgr Patrick Jacquin, le recteur de la cathédrale Notre-Dame-de-Paris en 2005 ou qui avaient, l’année d’avant, dégradé la façade de l’Elysée.

Act Up : plus de 200 000 € de subventions

En 2010, derniers comptes disponibles, elle a reçu 233 750 € d’argent public dont 15000 € de la région Ile-de-France. De quoi employer douze permanents ! Officiellement, ils participent à la lutte contre le SIDA – ce qui justifie les 20 000 € de subventions annuelles allouées par l’Institut national de pré­vention et d’éducation pour la santé.

Mais ne croyez pas que tous ces subsides les aient calmés : pas plus tard qu’en décembre 2012, Act Up-Paris appelait en toute impunité au meurtre des oppo­sants à la dénaturation du mariage sur son site (« Préparons les planches et les clous »)…

À chacun ses prétextes, quand il s’agit de palper l’argent du contribuable. Celui de SOS Homopho­bie, pour toucher des subventions, est la lutte contre « l’homophobie ». Moyennant quoi l’associa­tion fait de la propagande en faveur du « mariage » homosexuel jusque dans les écoles de la Répu­blique.

On vous prévient tout de suite, « les ressources de l’association sont toutes celles qui ne sont pas interdites par les lois et règlements en vigueur » (art. 4 de ses statuts).

L’association a d’abord touché 6 100 € de la Ville de Paris (dès 2002), puis 10 000 € chaque année, à partir de 2006.

C’est sans compter les subventions exceptionnelles, comme celle de 2000 € votée les 11 et 12 décembre 2012 pour le projet « Interventions dans les établissements parisiens », alors même que SOS Homophobie a perdu l’agrément du ministère de l’Education nationale pour intervenir dans les collèges et les lycées, suite à une décision du 23 novembre du tribunal administratif de Paris, saisi par la Confédération nationale des associations familiales catholiques.

En attendant, au cours de l’année scolaire 2011-2012, SOS Homophobie est passée dans 533 classes…

Le contribuable est vraiment généreux ! Prétendre lutter contre l’homophobie ouvre des enveloppes : c’est peut-être pour cela que l’Asso­ciation Réseau d’Assistance aux Victimes d’Agressions et de Discriminations a décidé d’« [orienter] son travail sur les victimes d’homophobie », ce qui lui a permis de toucher 7 000 € de subventions de la Ville de Paris en 2011.

Caroline Fourest subventionnée

Un petit joueur à côté de Prochoix, « la revue pour le droit de choisir », une publication pro-maria­ge gay (entre autres…) co-fondée par Caroline Fourest qui ne paraît pas depuis avril 2012 et dont le blog n’a publié que dix billets en un an. Pour tout ce travail, elle a reçu en mars 2012 la ba­gatelle de 12 000 € d’argent municipal, comme chaque année…

Le Paris Foot Gay fait encore mieux : il voit ses subventions issues de la Ville de Paris passer de 30 000 € (votés en 2011) à 40000 € (2012).

Aides de la Ville de Paris pour un festival interdit aux hommes

Le Sidaction (295 000 €), le Centre Lesbien, Gay, Bi et Trans de Paris et d’Ile-de-France (112 000 €), le syndicat national des entreprises gaies (13 000 €), Contact Paris Ile-de-France (12 500 €), Les Elus Locaux Contre le Sida : Ensemble Luttons Contre le Sida (12 000 €), le « festival du film gay, lesbien, bi, trans & ++++» (sic) 23 000 €, le festival du film lesbien Cineffable dont l’entrée est in­terdite aux hommes (4 000 €).

Les oublié(e)s de la mémoire – Association civile homosexuelle du de­voir de mémoire (2 000 €) vivent eux aussi grâce au clientélisme de la Ville de Paris…

On ne par­le pas des opérations spéciales, comme cette subvention de 6 000 € accordée en juillet 2011 aux « Incorrigibles de Montreuil » pour la production de son exposition « Fils et fille de, portraits et ré­cits de jeunes adultes élevés par un ou des parents homosexuels », ainsi que pour l’édition d’un ca­talogue…

Mention spéciale au MAG-Jeunes Gais, Lesbiennes, Bis et Trans, qui a réussi à se faire voter une subvention de 13 000 € en février 2012, une aide de 2000 € en septembre de la même année, sans compter les 2 000 € obtenus en octobre pour la campagne de lutte contre les discriminations « Opé­ration collégiens ». Trois subventions dans la même année !

25 000 € au profit de la « visibilité » des personnes transsexuelles

Et quand l’argent de la Ville de Paris ne suffit pas, il y a le Conseil régional d’Ile-de-France. L’Asso­ciation des parents et futurs parents gays et lesbiens veut organiser une « journée d’information et d’échanges sur les familles homoparentales » ? Elle obtient 2500 € de subventions (votées en mars 2012).

L’association LGBT Dance Pride Off veut organiser la 5e édition de son festival Jerk Off ? Elle récolte 6000 € d’argent public. C’est ainsi que le Refuge reçoit 10000 € pour « [accompagner] les jeunes homosexuels exclus » ou l’association Sauvegarde de l’enfant, de l’adolescent et de l’adulte en Yvelines 25 000 € au profit de la « visibilité » des personnes transsexuelles…Bref, les subventions pleuvent à tous les étages.

Le lobby gay est d’autant plus subventionné que le rejoignent dans ses revendications de très nombreuses organisations gavées d’argent public : lors de la manifestation pro-mariage gay du 16 décembre 2012, entre la faible mobilisation et cet enfant accompagné de ses parents qui tenait un panneau « Bite dans le cul ou pas, on veut l’égali­té des droits », on trouvait des délégations du PS, de la CFDT, de la CGT, de la Ligue des droits de l’homme, de SOS Racisme, de l’UNEF…

Sondage bidon

Ne parlons pas du Parlement européen des jeunes, une association loi 1901 – rien à voir avec l’ins­titution européenne – co-financée par plusieurs ministères français (Affaires européennes, Educa­tion nationale…) qui, après avoir demandé à ses membres (dont 161 Français, 101 Turcs…) de se prononcer dans un « sondage » (réalisé sans le moindre panel représentatif de la population jeune de l’UE), avait envoyé à la presse les résultats, où elle notait un « fort consensus sur les droits au mariage homosexuel chez les jeunes Européens ».

Cela avait permis au média communautaire gay Yagg.com de titrer en octobre 2012 : « Plus de 85% des jeunes Européen-ne-s sont favorables au ma­riage pour tous les couples », précisant qu’« en France, ce chiffre dépasse les 90% ».

Ou comment manipuler l’opinion à coup de subventions…

Eric Martin

 
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