"Mariage" homosexuel aujourd'hui, PMA demain, GPA après-demain... Avec Civitas, proclamez NON ! Trois fois NON !
Pour les humoristes, c'est devenu un sujet de plaisanterie : "De la PMA au PMU, de la GPA au GPS, on ne s'y retrouve plus...",
ironisait l'un d'eux lors d'une émission radio de grande écoute. Et il
est bien vrai que ce qui se cache derrière les abréviations utilisées à
foison dans les médias doit en réalité rester bien hermétique pour une
bonne part de nos concitoyens. Ce n'est bien sûr pas un hasard mais la
façon la plus certaine de faire avancer les pires projets en limitant
l'inquiétude aux Français les plus attentifs. La gauche est à ce point
consciente que ce qui se cache derrière ces abréviations barbares revêt
un caractère monstrueux qui épouvanterait bon nombre de Français,
qu'elle a choisi tactiquement de les dissocier du projet de loi
dénaturant le mariage et la parenté que l'Assemblée nationale débat en
ce moment.
PMA
pour "procréation médicalement assistée". GPA pour "gestation pour
autrui". Des appelations cosmétiques pour désigner les artifices
revendiqués par le lobby homosexuel pour assouvir ce qu'il considère
être un "droit à l'enfant". Car le lobby homosexuel sait que la gauche
étant au pouvoir (avec beaucoup d'homosexuels bien placés dans les
états-majors politiques), il peut oser exiger que celle-ci satisfasse
beaucoup de ses caprices.
Alors,
le PS choisit de mentir aux Français. Il leur dit que de PMA et de GPA,
il n'est pas question. Le mensonge s'est toujours porté avec beaucoup
de naturel au PS. Il suffit de se rappeler à quel point Elisabeth Guigou
avait l'air si sincère lorsqu'elle promettait, lors du débat sur le
PACS, qu'il n'y aurait jamais de "mariage" homosexuel qui suivrait.
C'était hier. Le "mariage" homosexuel et l'adoption d'enfants par des
duos homosexuels, c'est aujourd'hui. La procréation médicalement
assistée, ce sera demain. Et la gestation pour autrui, après-demain.
C'est cela la réalité du plan inique de cette gauche toujours
révolutionnaire même si elle se vautre désormais dans le caviar.
Dominique Bertinotti, adepte du double langage, ne vient-elle pas de déclarer à la radio : "Il faut procéder par étapes" ?
Etape
suivante ? La PMA sera examinée dans le cadre de la loi sur la famille
présentée au conseil des ministres le 27 mars prochain.
Et d'une étape à l'autre, le chemin n'est pas loin. Dans Le Monde (20 décembre 2012), Elisabeth Badinter écrivait : "La GPA est une pratique reconnue comme partie intégrante de la PMA par l'organisation mondiale de la santé".
Lorsque Christiane Taubira, ministre de la Justice, dévoile une circulaire organisant
le délivrement de certificats de nationalité française aux enfants nés
de mère porteuse à l'étranger, c'est, quoi qu'elle en dise, un pas en
faveur de la GPA.
Il faut également rappeler le manifeste en faveur de la GPA publié dans le journal Le Monde
du 13 décembre 2010. Parmi les signataires, on y trouvait Najat
Vallaud-Belkacem, aujourd'hui porte-parole du gouvernement, Aurélie
Filipetti, ministre de la Culture, Alain Vidalies, ministre délégué
chargé des relations avec le Parlement ou encore François Rebsamen,
président du groupe socialiste au Sénat et très proche de François
Hollande. Comment imaginer un seul instant qu'ils ont changé d'avis ?
C'est bien une simple question d'étapes.
Les plus cyniques préparent déjà le terrain.
C'est
le très fortuné Pierre Bergé, ex-"compagnon" d'Yves Saint-Laurent,
patron de la société de haute couture éponyme, magnat de la presse,
président du directoire du conseil de surveillance du journal Le Monde, co-fondateur de la revue homosexuelle Têtu
et généreux soutien financier du parti socialiste, qui se permit à la
télévision de considérer qu'il n'y avait pas de différence entre "louer le ventre d'une femme ou les bras d'un ouvrier".
C'est l'avocate Caroline Mécary, marraine de la Marche des Fiertés LGBT, conseillère régionale écologiste d'Ile-de-France, qui dans Le Monde (7 février 2013), défend la gestation pour autrui en ces termes : "En
définitive, permettre aux femmes, qui y consentent dans un cadre légal,
d'offrir un enfant à un couple qui ne peut en avoir, ne serait-ce pas la plus grande subversion féministe que l'on puisse imaginer : s'affranchir enfin du devoir d'être mère ?".
Au passage, relisez cet article en y notant combien de fois le journal Le Monde
est impliqué dans cette promotion de la GPA. Bien sûr, on nous dira que
le fait que Pierre Bergé en est le vrai patron n'est que pur hasard...
En
conclusion, je vous invite à rejoindre CIVITAS dans cette bataille
livrée pour défendre la Famille, le mariage et l'enfant. Les prochaines
semaines seront cruciales. Que les parlementaires sachent bien que nous
n'oublierons pas leur attitude lors du vote de ce projet de loi
dénaturant le mariage et la parenté et ouvrant la voie à la
marchandisation de l'être humain.
Alain Escada,
président de CIVITAS
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