Chacune de nos activités, chacun de nos engagements a un coût financier qui limite nécessairement nos capacités. Pour nous aider à étendre notre influence, pour multiplier nos actions, nous avons besoin de votre soutien financier (déductible de vos impôts). Vous ne pouvez nous donner un peu de votre temps ? Donnez-nous un peu de votre argent !
Envoyez un don en cliquant sur le bouton ci-dessous (paiement sécurisé par carte bancaire ou avec un compte Paypal) :
Lettre aux amis de Civitas
Inscrivez-vous à notre lettre d'information électronique
S’il est un lobbyisme actif en
France c’est bien celui de la cause des homosexuels. Au mois de juin nous avons
eu le droit, comme chaque année depuis 18 ans, à un carnaval de mauvais goût dans
les rues des principales villes de France. Le thème était : « Pour une école sans aucune
discrimination ! » c'est-à-dire : ouvrir l’esprit des élèves
afin de faire comprendre qu’il n’y a pas de norme dans le domaine de la
sexualité (comme l’explique un petit fascicule qui a été distribué à l’occasion
de la gay pride).
Ce défilé haut en couleur ne
serait qu’une preuve supplémentaire de l’extravagance de ce milieu, s’il n’y
avait en tête de ce cortège des responsables politiques. En effet Bertrand Delanoë
et Jack Lang étaient côte à côte à la tête du cortège. C’est une preuve, s’il en
fallait, du soutien dont bénéficie la cause homosexuelle dans les instances
dirigeantes.
L’omniprésence politico
médiatique de ce lobby semble porter ses fruits. En effet le 25 juin 2008, Xavier Darcos, ministre de
l’éducation nationale, a exposé au micro de Lib Lab (radio de Libération sur
internet) les mesures qu’il avait prises pour la rentrée 2008 à ce sujet. Tout
d’abord il a demandé, et le ministre se vante d’être le premier à mettre en place
cette mesure, à ce que la lutte contre l’homophobie soit citée comme un point
prioritaire dans la circulaire de rentrée pour le personnel de l’éducation
nationale. Le second point est une campagne d’affichage dans les lycées d’un
numéro Azur pour inciter à la dénonciation d’actes à caractère homophobe. Ce
numéro permettra aussi à tous les élèves qui se posent des questions, de se
renseigner sur l’homosexualité.
Ces dispositions reflètent, selon
le ministre, son engagement absolu dans la lutte contre l’homophobie.
En conclusion de son interview le
ministre faisait un constat terrifiant : il y a, parmi les personnes de
moins de 15 ans, 3 fois plus de suicide chez les homosexuels. Ce constat se
veut être une motivation supplémentaire pour lutter contre l’homophobie.
Au-delà des moyens mis en place
par le ministre on peut s’interroger sur la légitimité même de cette action.
Est-ce son rôle de s’occuper de l’éducation sexuelle des enfants ? N’est
ce pas une violation de liberté pour les familles qui souhaiteraient conserver
sur le sujet de l’homosexualité une opinion plus réservée. Que fait Mr. Le
ministre pour les parents qui ne souhaitent pas que leurs enfants grandissent
dans un environnement où le sexe est omniprésent. Qu’en est-il des enfants qui
seront choqués par l’évocation de ce sujet ?
Quand on sait que 0.3 à 0.6% des
actes répréhensibles dans les écoles ont des causes homophobes et que par
contre 14% des 18-29 ans connaissent en France des difficultés pour lire et
écrire, on peut à juste titre prétendre que l’éducation nationale devrait avoir
en priorité l’enseignement et non l’endoctrinement des élèves. (source Insee
2005)
Toutefois ces mesures ne sont
qu’un premier pas. En 2004, le rectorat de l’académie de Versailles a accordé à
l’association SOS homophobie l’agrément régional au titre de la prévention des
discriminations homophobes dans les lycées et collèges. Fort heureusement des
parents d’une association catholique ont porté l’affaire devant les tribunaux
et ont obtenu le retrait de l’agrément.
Compte tenu des propos de Xavier
Darcos et de la pression exercée par les associations homosexuelles, nous
pouvons présumer que cette démarche risque de se répéter et d’aboutir. Il faut donc rester vigilant et lutter contre
cette normalisation de l’homosexualité qui après avoir gagné les milieux
médiatiques, s’étend au milieu scolaire.