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Les déclarations
de quelques hommes politiques européens confirment que le mini
Traité de Lisbonne reprend pratiquement les dispositions
institutionnelles inscrites dans le Traité constitutionnel qui
a été rejeté par référendum par
une majorité de Français en ami 2005.
Ainsi, le site du « salon
beige » donne un florilège de déclarations
allant dans le même sens :
Giscard d’Estaing :
« les propositions institutionnelles du traité
constitutionnel se retrouvent intégralement dans le traité
de Lisbonne, mais dans un ordre différent… ».
José-Luis
Zapatero : « Nous n’avons abandonné aucun
point essentiel de la Constitution ».
Angéla Merkel :
« La substance de la Constitution est préservée,
c’est un fait » etc., etc.
Les responsables
politiques européens se moquent éperdument de l’avis
de leurs électeurs et des majorités qui se dégagent
lors des référendums.
En revanche, le Conseil
constitutionnel a confirmé qu’une révision de la
constitution était nécessaire pour ratifier le traité
de Lisbonne. Dernier baroud d’honneur…
Nous sommes en pleine
imposture démocratique qu’aucun homme politique digne de ce
nom n’a le courage de dénoncer.
Il y a quelques années,
un humoriste avait dit à la suite d’un vote défavorable
du peuple français : « le peuple a mal voté,
il faut dissoudre le peuple ».
Nous savions que Nicolas
Sarkozy avait capté les voix de la droite nationale en se
référant aux valeurs de celle-ci sans pour autant y
adhérer, avec cet abandon délibéré de la
souveraineté nationale, il vient malheureusement une nouvelle
fois d’en faire la démonstration.
France, réveille-toi !
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