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Le problème n'est pas en Irak, il est dans les banlieues françaises |
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Écrit par Alain Escada, président de France Jeunesse Civitas
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29-11-2007 |
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Avec les émeutes de Villiers-le-Bel réapparaissent tous les
habituels couplets sur le désœuvrement des "jeunes" de banlieue,
sur le chômage, sur la misère, sur le racisme, etc. Que ne feraient les
intellectuels de la gauche caviar pour trouver des justifications aux
émeutiers.
Mais ces événements graves et prévisibles méritent d'être
analysés avec toute la raison nécessaire.
- Les émeutiers ont incendié une école et deux bibliothèques
municipales témoignant ainsi leur mépris pour ce qui symbolise la culture mise
à leur disposition.
- Les émeutiers méprisent également le travail et l'effort
qu'il demande. Ils préfèrent piller les commerces et voler ceux qui travaillent.
- Les émeutiers méprisent l'Etat français et tout ce qu'ils
relient à cet Etat. Les pompiers doivent ériger des barricades pour travailler
à l'abri des projectiles. Le maire de Villiers-le-Bel, venu négocier, fut forcé
de s'enfuir devant des émeutiers brandissant des cocktails molotov. La police
est la cible de tirs de chevrotine.
- Les émeutiers cultivent le communautarisme et méprisent
tout ce qui leur est étranger. Même les journalistes, pourtant plutôt
débonnaires à l'égard des émeutiers, sont molestés.
Ces émeutiers sont des criminels agissant
en bande.
Ils pratiquent des actes relevant du
terrorisme.
Ils organisent une forme d'insurrection
armée.
Ils doivent être traités en conséquence.
Si les autorités françaises veulent être respectées dans les
banlieues, elles doivent impérativement cesser la demi-mesure. Il
n'est guère difficile d'identifier les cent émeutiers les plus durs de
Villiers-le-Bel. Ceux-là devraient être cueillis au petit matin et traduits en
justice selon une procédure d'extrême urgence. Ce serait un geste fort adressé
à tous, aux honnêtes gens comme aux voyous.
Pour l'instant, ce sont les émeutiers qui frappent où et
quand ils veulent. Il est temps de donner aux forces de l'ordre les pouvoirs
pour y mettre fin.
Au lieu de prétendre combattre le
terrorisme en Irak, chassons la terreur des banlieues françaises !
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