|
Bonne nouvelle pour tous ceux qui ont approuvé l’orientation et collaboré aux travaux de Civitas Entreprise et à ceux de l’ICRES (Institut Chrétien de Recherches et d’Etudes Sociales) nouvellement créé : l’analyse transactionnelle vient d’être épinglée par la commission interministérielle MIVILUDES qui « estime indispensable d’alerter le public une nouvelle fois sur les dangers qu’une pratique inappropriée de l’Analyse transactionnelle est susceptible d’engendrer ».
Certes, la commission prend des précautions oratoires, précisant que son étude n’a pas pour objet de prendre parti « sur la philosophie de la doctrine ou sur le contenu des méthodes induites ». Toutefois les exemples donnés mettent en cause des « têtes pensantes » de l’analyse transactionnelle : Eric Berne, Jacqui et Aaron Schiff, Werner Erhart, A. Jacobs, etc. Le rapport met en cause également les organismes créés par l’analyse transactionnelle : EATA (European Association of Transactionnal Analysis), l’IFAT (Institut Français d’Analyse Transactionnelle, l’ITAA (International Transactionnal Analysis Association). Le canevas de la théorie, qui impute la maladie mentale aux injonctions et aux prescriptions parentales intériorisées est bien décrit, ainsi que les thérapies désastreuses de reparentage qui ont conduit à des meurtres d’enfants et d’adolescents. Tout cela avait été raconté pour l’essentiel dans nos deux cahiers « Les dangereuses croyances de l’analyse transactionnelle » en vente à Civitas. Pour en savoir plus, nous vous invitons à visiter le site www.icres.org Devant ce résultat, nous sommes heureux d’avoir entamé ce combat dès 1994, publié notre livre « Ni Prince, ni Crapaud » en 1996, livre qui a été remarqué par Monsieur l’abbé de Jorna, alors Supérieur de District de France de la FSSPX, et qui nous a valu une recension élogieuse dans « Le Sel de la Terre » rédigée par le Professeur Louis Millet. Aujourd’hui ce livre est référencé, parmi d’autres sources, dans le rapport de la commission. Nous sommes heureux d’avoir eu autour de nous des amis qui nous ont soutenus en nous apportant des remarques, des exemples et des observations pour affiner notre critique. Aujourd’hui le résultat est là. Certes le combat n’est pas terminé pour autant. Nous devons maintenant informer les entreprises, les familles, les étudiants, les infirmières, les psychothérapeutes de la nocivité de l’analyse transactionnelle, avec, cette fois, le poids positif d’une mise en garde officielle. Nous savons que les tenants de l’analyse transactionnelle n’auront rien de plus pressé que de prendre d’autres noms et de se camoufler sous d’autres associations. Il nous reste donc à mieux faire connaître leurs théories. Par ailleurs nous n’en resterons pas là. La prochaine étape de notre travail sera la critique de la P.N.L. (Programmation Neuro-linguistique). Cette première victoire montre que le travail sérieux, persévérant, finit par porter ses fruits. Nous n’avons qu’un regret, celui de ne pas être encore plus nombreux. Imaginez la formation aux relations humaines dans l’entreprise sans analyse transactionnelle et sans PNL ! L’atmosphère n’en serait-elle pas subitement assainie ? |