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Écrit par Victor Gottereau
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01-02-2006 |
L'affaire est désormais reglée. L'article 4 de la loi du 23 février 2005 qui mentionnait "le rôle positif de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord" ne sera finalement pas ré-écrit, il sera abrogé. Les artisans de cette lamentable reculade devant les coup de boutoir de la gauche et de l'extrème gauche sont le président de la République Jacques Chirac et le président de l'Assemblée Nationale Jean-Louis Debré.
Rappelons que ce texte proposé par le député Vanneste, et voté par l'Assemblée et le Senat, avait pour but de redonner un peu de dignité aux harkis et aux pieds-noirs qu'on traîne dans la boue depuis 45 ans. Jean-Louis Debré, lui, se justifie en estimant que "ce n'est pas à la loi de porter un jugement sur des faits historiques. Ce n'est pas au législateur de fixer le contenu des programmes scolaire". Il appartient donc aux historiens de débattre des faits historiques.... ? Il est tout de même navrant de constater les foudres qui se sont abattues sur le professeur Bruno Gollnish pour avoir dit exactement la même chose. Et avec l'arme de la loi, très exactement les lois Gayssot et Taubira ! Finalement, en France, la loi peut écrire l'histoire. Mais seulement si celle-ci dégrade l'honneur national, si elle insufle encore et toujours à nos concitoyens un sentiment de "repentance" sur le passé de la France. Et si possible son passé chrétien. |
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