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Écrit par Victor Gottereau
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01-05-2004 |
La famille est la cellule de base de la société, avons-nous appris, c’est dire l’importance de son principe fondateur, le mariage. C’est aussi pour cela que la loi « simplifiant » le divorce adoptée en urgence en janvier est si grave. Jeanne Smits dans Présent nous explique d’où vient cet esprit de destruction qui semble animer le législateur : le mariage n’est plus vu comme un principe social, mais comme issu d’une simple « communauté de sentiments et de projets » (Dominique Perben), c’est à dire totalement dépendant de la versatilité des volontés humaines. Ce terrible subjectivisme, introduit dans une institution gardienne de la Cité, va encore aggraver le nombre de ruptures ; mais la loi n’a bien sûr rien prévu pour les enfants des couples qui se déchireront à cause d’elle…
« La nouvelle urgence gouvernementale : « Pacifier » et simplifier le divorce », Jeanne Smits – Présent n° 5490, vendredi 9 janvier 2004.
Présent 5, rue d’Amboise 75 002 PARIS |
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