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Le Conseil constitutionnel, saisi par les
parlementaires de l'opposition, vient de valider l'essentiel de la loi Mallié à
propos du travail dominical. Après le vote de l'Assemblée nationale et celui du
Sénat, voici le troisième chant du coq pour une France qui renie Dieu et
repousse son rôle de fille aînée de l'Eglise.
Mais ne nous trompons pas. Point de défaitisme.
C'est maintenant que les Français peuvent agir. C'est maintenant que les
catholiques doivent s'organiser et faire entendre leur voix. C'est maintenant
que les commerçants de proximité doivent structurer leur défense. C'est
maintenant que nous tous, devons nous adresser aux élus municipaux et concentrer
notre pression sur les mairies. Car si la loi Mallié est certes votée, c'est
maintenant de la décision des maires que dépendra une grande part de
l'application de cette loi néfaste, antichrétienne, antifamiliale et
antisociale.
En effet, la loi Mallié crée :
- les PUCE, "Périmètres d'Usage de Consommation
Exceptionnel", limités aux zones urbaines de plus d'un million d'habitants,
comme Paris, Aix-Marseille et Lille;
- les "Zones Touristiques d'Affluence
Exceptionnelle ou d'Animation Culturelle Permanente", qui concernent
officiellement 497 communes et 29 zones touristiques et qui, dans la réalité,
peuvent inquiéter environ 5.000 communes.
Et l'essentiel est ici : le classement
d'une zone touristique sera opéré par arrêté du préfet sur proposition du
maire.
L'Institut Civitas ne cesse de répéter que si
restauration de la France il doit y avoir, ce sera à partir de l'échelon local.
Nous entendons bien le démontrer par cet exemple concret et user de toutes les
techniques de lobbying pour dissuader un maximum de maires de satisfaire les
seuls intérêts d'un libéralisme mercantile contre le bien commun.
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