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Jour de Colère le 26 janvier - Rejoignez Civitas et les Catholiques en Colère
Écrit par CIVITAS   
27-12-2013

CIVITAS rejoindra Jour de Colère le 26 janvier et rassemblera les "Catholiques en Colère"

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Entretien exclusif accordé à Médias-Presse.Info

MPI – Que pensez-vous de cette initiative connue sous l’intitulé Jour de Colère ?

Alain Escada – Le manifeste de Jour de Colère annonce vouloir permettre « l’expression d’une prise de conscience de la société civile face à une action gouvernementale délétère qui nous mène droit vers l’abîme » et évoque un Dies Irae contemporain en énumérant une série de motifs de mécontentement. En tant que président de CIVITAS, j’ai lu attentivement chaque ligne, chaque mot de ce manifeste, et je me suis réjoui d’une telle initiative, tant sur le fond que sur la forme.

MPI – Vous êtes connu pour être intransigeant sur les principes. En émettant un avis favorable à propos de ce Jour de Colère et de son manifeste, cela signifie que vous les percevez fort différemment d’autres manifestations que vous trouviez inappropriées ?

A.E. – Sur la forme, j’ai souvent dit et répété que c’est une ineptie d’organiser des manifestations festives lorsqu’on vient exprimer un mécontentement. Veut-on obtenir des résultats, faire reculer un adversaire, mettre fin à un projet inique ? Dans ce cas, il faut démontrer force et détermination. Cela ne se fait pas en dansant sur une musique de boîte de nuit. La fête, il sera toujours temps de l’organiser lorsque nous aurons obtenu une victoire méritant d’être célébrée. Tant que ce n’est pas le cas, l’heure et le ton sont à la bataille, pas à autre chose. L’expression « Jour de Colère » traduit bien cet esprit. J’apprécie aussi que les organisateurs de Jour de Colère permettent à tous les mouvements qui se reconnaissent dans cet objectif commun d’y participer sous leurs propres couleurs et avec leurs propres slogans. Nous avons trop souvent vu par le passé des manifestations dites pour tous chercher à imposer leurs niaiseries en même temps que chasser la moindre trace de christianisme. Ceux qui se plaignaient que leur sweet soit interdit par les autorités étaient les mêmes qui interdisaient tout drapeau à sacré-cœur dans leurs manifestations.

Sur le fond, CIVITAS a toujours exprimé sa détestation des compromissions. Si le nombre doit s’obtenir au prix des reniements, c’est d’office stérile et sans aucun intérêt. Dans le cas du manifeste de Jour de Colère, il n’y a pas d’intention de céder au politiquement correct ou de sombrer dans le consensus mou. La défense de la Famille et de la Patrie y sont explicites. Des thèmes essentiels sont également abordés comme la sécurité, l’immigration, le système scolaire, la fiscalité,… Le choix des mots sonne juste, comme lorsque Jour de Colère prend la défense des paysans. Ce mot paysan si déconsidéré aujourd’hui, alors qu’il illustre l’un des métiers les plus indispensables et les plus respectables. Tout cela sent bon le pays réel et voilà pourquoi je soutiens, au nom de CIVITAS, cette initiative.

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MPI – Cela signifie donc que CIVITAS participera bien au Jour de Colère le 26 janvier à Paris ?

A. E.  – Oui, je vous confirme que CIVITAS y participera. Nous fixerons prochainement un lieu de rendez-vous pour nous regrouper et nous rejoindrons dès 14h ce rassemblement. CIVITAS y viendra avec ses bannières ainsi qu’une grande banderole « Catholiques en colère ». Nous souscrivons à tous les motifs de mécontentement signalés par Jour de Colère. Nous y ajoutons simplement un motif supplémentaire de mécontentement : les nombreuses provocations antichrétiennes tolérées voire organisées par le système qui nous gouverne. Nous avons souvent rappelé que la haine de la famille a pour corollaire la haine du christianisme. Nous pourrions ajouter que la haine de l’identité française a également pour corollaire cette haine du christianisme.

MPI – Quels moyens mettrez-vous en œuvre pour soutenir ce Jour de Colère ?

A. E. – CIVITAS profitera des quatre prochaines semaines pour mobiliser tous ses réseaux de sympathisants dans tous les départements. C’est un rendez-vous important pour démarrer 2014 avec de bonnes résolutions. Il faut que ce Jour de Colère soit un succès. Nous tenterons d’y contribuer.

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Belle et sainte fête de Noël !
Écrit par CIVITAS   
24-12-2013

 

Les membres du Conseil National de CIVITAS

vous souhaitent une belle et sainte fête de Noël !

 
Appel aux catholiques et aux patriotes de France
Écrit par Civitas   
16-12-2013

De la dissolution des mœurs à la dissolution de la France

 

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Ce gouvernement a un goût prononcé pour le grand chambardement. Après avoir bouleversé la nature de la Famille, du mariage et de la parenté, voilà que ce même gouvernement souhaite s’atteler à bouleverser la nature de la France.

Le rapport « Refondation de la politique d’intégration » a déjà fait couler beaucoup d’encre. Le journal « Le Figaro » a sonné l’alarme dès sa publication en révélant quelques énormités figurant parmi les propositions de ce document. Le tollé s’est répandu si rapidement que François Hollande s’est rapidement exprimé pour prétendre que ce document n’avait rien d’officiel et ne reflétait pas la position du gouvernement, notamment concernant la suppression de l’interdiction du voile islamique à l’école.

Mais qui pourra croire François Hollande ? C’est en effet sur le site internet officiel du premier ministre Jean-Marc Ayrault que chacun peut lire les cinq documents qui composent ce rapport. Et parmi les personnes en charge de la rédaction des conclusions de ce travail amorcé en 2012, on trouve une longue liste de représentants ministériels. Non, vraiment, il n’est pas possible de prétendre que ce document est un simple projet officieux.

La question du voile islamique à l’école n’est d’ailleurs qu’un aspect purement secondaire du contenu de ce rapport.

Toutes les migrations seraient constitutives de la nation

En vérité, c’est l’essence même de la France qui est remise en cause par ce rapport qui préconise de « Faire France en reconnaissant la richesse des identités multiples ». Cela signifie « reconnaître toutes les migrations (…) comme constitutives de la nation », explique ce document. Voilà qui, en pratique, permet d’envisager bien des revendications. Si le moindre Rom arrivé avec son balluchon est constitutif de la nation, il peut, ainsi que tous ses congénères venus de tous les continents, s’adresser aux descendants de Gaulois en  réclamant  sa part de la nation. Car alors, « ce qui est à toi est à moi ».

Repentance

Sans surprise, ce rapport qui proclame que « la société française est métisse et plurielle », demande la réécriture des programmes scolaires car les grandes figures de l’Histoire enseignée seraient trop largement des « mâles, blancs et hétérosexuels ». Qu’il faudra remplacer sans omettre de traîner dans la boue tout ce qui fut autrefois considéré comme une œuvre civilisatrice qui exige désormais repentance.

L’arabe, le yiddish et le romani sont des langues de France !

« Il est essentiel de rappeler, car peu connu, que les langues de France sont : la variété dialectale de l’arabe (arabe maghrébin), le berbère, le yiddish, l’arménien occidental, le judéo-espagnol et le romani (…) », prétend très sérieusement ce rapport.

« La France a fait un choix républicain d’accueillir ces langues », nous prévient-on, de façon à nous faire comprendre que tout doute exprimé à ce sujet équivaut à être un antirépublicain et donc un factieux.

Enseigner dès le collège une langue africaine comme le bambara ou le swahili

En toute logique, selon ce rapport, il faut dès lors « valoriser l’enseignement de l’arabe, assuré par l’Education Nationale, au même titre que les autres langues en l’introduisant (…) sur tout le territoire français ». Et il ne faut pas s’arrêter là. Le rapport encourage également « l’enseignement dès le collège d’une langue africaine (…) par exemple le bambara ou le dioula ou le lingala ou même le swahili ».

Place à la culture

La culture est bien entendu un domaine à ne pas négliger. Ce rapport propose de favoriser « des pratiques artistiques aussi diverses que la danse hip hop, le rap, le graff, le djing, le slam (…) ».

Dans cette France défigurée, il n’est pas besoin de dire qu’il n’est plus envisageable de reconnaître ses racines chrétiennes. Ce serait « stigmatisant ».

Tout cela se décrit sur un ton docte car rédigé par de prétendus « experts ».

Ultime avertissement

La publication de ce rapport, d’une certaine façon, est bienvenue car elle doit apparaître comme un ultime avertissement. On ne pourra pas dire qu’on ne savait pas.

L’année 2014 est une année parsemée d’enjeux électoraux. Il reste jusqu’au 31 décembre pour s’inscrire sur les listes électorales. CIVITAS répète inlassablement depuis des années la nécessite et le devoir de participer aux élections municipales, échelon le plus naturel de la vie politique.

Bien des dégoûtés de la politique, par ailleurs bons Français et souvent bons  catholiques, seraient tentés de se désintéresser de ce scrutin municipal. Ce serait une grave erreur. Pendant ce temps, des imams et des responsables associatifs musulmans appellent leurs fidèles à s’inscrire sur les listes électorales.

Il ne s’agit pas d’être dupes d’un système électoral ni de croire que tout se résout par les urnes, bien au contraire. Mais il s’agit de ne négliger aucun moyen mis à notre disposition pour exercer notre résistance. Qui plus est, sur les 36.000 communes de France, une grande majorité permet d’échapper à la particratie.  Dans tous les cas, regarder tout cela en spectateur passif équivaut à remettre un chèque en blanc au pouvoir pour mener à bien son entreprise de dissolution de la France.

Mais ayons aussi conscience des innombrables autres moyens de résister et organisons-nous en conséquence ! En 2014, prenons la ferme résolution de nous engager au service de la Chrétienté et de la France catholique et plaçons notre résistance sous le patronage de Saint Louis.

En tant que président de CIVITAS, je vous souhaite, ainsi qu’à vos familles, une belle et sainte Fête de Noël et vous adresse mes meilleurs vœux pour une année 2014 marquée par le sursaut des catholiques et des patriotes de France !

Alain Escada

 
Avec les Veilleurs de la Sainte Famille à Caen le 18 décembre
Écrit par CIVITAS   
13-12-2013

Le 18 décembre à Caen, rejoignez les Veilleurs de la Sainte Famille

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La violence antichrétienne des pro-avortement en Argentine
Écrit par CIVITAS   
03-12-2013

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Argentine – L’incroyable violence anticatholique des militants pro-avortement

Medias-Presse-Info vous informe régulièrement de l’antichristianisme qui se répand en Argentine à travers une recrudescence inquiétante de profanations. Mais cet antichristianisme peut aussi revêtir la forme de la violence physique à l’encontre des catholiques. Cela a notamment été le cas dimanche dernier face à la cathédrale San Juan de Cuyo. Des jeunes catholiques organisaient ce jour-là un rassemblement pacifique contre […]

Pour lire la suite de l'article, c'est ICI.

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Profanations antichrétiennes en Morbihan
Écrit par CIVITAS   
29-11-2013

Si ces profanations étaient islamophobes ou judéophobes, il s'agirait déjà d'une "Affaire d'Etat" !

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Vague de profanations antichrétiennes dans le Morbihan. Si la cible était une autre religion, ce serait déjà une affaire d’Etat…

Le Morbihan est frappé par une importante vague de profanations antichrétiennes. Le week-end dernier, c’est la chapelle de Castennec  qui a été la cible du ou des profanateur(s). Ici, ce sont deux statues en plâtre qui sont cassées et deux autres en bois qui ont été renversées. Un autre acte de vandalisme a été constaté dans la grotte de Lourdes […]

 
Conférence à Paris contre la théorie du genre
Écrit par CIVITAS   
23-11-2013

Contre la théorie du genre - Conférence le mercredi 27 novembre à Paris

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Demain, l'euthanasie des enfants ?
Écrit par civitas   
20-11-2013

Va-t-on laisser euthanasier les enfants ?

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 Communiqué d'Alain Escada, président de CIVITAS :

En Belgique comme en France, les parlementaires préparent de nouveaux textes de loi à propos de l’euthanasie. Comparer la situation de ces deux pays n’est pas sans intérêt car la Belgique a le triste privilège d’avoir toujours sur la France une « longueur d’avance » en matière d’effondrement moral et éthique.

La Belgique a déjà légalisé l’euthanasie des adultes. Elle envisage maintenant d’autoriser l’euthanasie des mineurs. Il est probable qu’un vote en commission du Sénat se déroule la semaine prochaine, validant ainsi la présentation d’un texte de loi aux deux assemblées parlementaires belges.

Depuis quelques mois, les principaux médias ont participé au conditionnement des esprits. Télévisions, radios et presse écrite ont abondamment diffusé les témoignages de quelques mamans, toujours les mêmes, affirmant que le regard de leur enfant gravement malade traduisait leur souhait d’en finir avec la vie. Il n’est bien sûr pas question de stigmatiser le désarroi de mamans devant la souffrance prolongée de leur enfant. Mais entendre une maman prétendre qu’un enfant de cinq ans a la maturité suffisante pour comprendre ce que signifie l’euthanasie et décider seul de son sort laisse pantois. Il n’est pas besoin d’être un grand spécialiste de l’enfance pour savoir qu’un enfant de cet âge n’a pas conscience des conséquences de la plupart de ses actes, notamment en ce qui concerne le danger. Mettre en garde un enfant en lui disant « Attention, c’est chaud, ça brûle ! » ne sera souvent suivi d’effet qu’après que l’enfant ce sera confronté à cette source de chaleur dont il ne comprend pas encore la conséquence douloureuse. Autant dire que la mort est pour l’enfant une notion encore bien plus mystérieuse. Et ce d’autant plus que l’enfant est de plus en plus confronté à des jeux où la mort d’un personnage signifie simplement la fin de la partie et le fait de pouvoir en recommencer aussitôt une autre.

Le débat qui agite les parlementaires belges ne se situe déjà plus, sauf très rare exception, entre partisans et opposants de l’euthanasie des mineurs. Les différends essentiels parmi les députés et sénateurs se limitent à deux. Le premier porte sur le fait que le texte de loi ne prendrait en compte que la souffrance physique pour permettre l’euthanasie des mineurs alors que certains voudraient étendre les motifs à la souffrance psychologique. Le second concerne l’accord ou non des parents alors que le projet initial prévoit l’accord nécessaire des parents pour euthanasier les enfants et non pour les adolescents sans que la limite entre l’enfance et l’adolescence ne soit clairement établie.

L’euthanasie des mineurs est hélas quasiment déjà acquise en Belgique avec le soutien probable de la grande majorité des parlementaires et sans véritable opposition perceptible ni du monde politique ni de l’Eglise, hormis quelques déclarations de principe, d’ailleurs signées en commun avec les représentants des autres cultes, restées relativement confidentielles.

Pas une association, pas un collectif, n’a disposé jusqu’à présent de quelques moyens ni soutiens de l’Eglise catholique de Belgique pour mobiliser et batailler contre ce projet infâme. Sauf heureuse surprise, il n’y aura pas de défaite des catholiques belges car ils n’auront tout simplement pas livré bataille, offrant d’emblée à l’adversaire la victoire par forfait.

Comment la Belgique a-t-elle pu en arriver là ? Sans doute parce que ce pays est rongé par le matérialisme et le relativisme. La responsabilité incombe également à cette hiérarchie de l’Eglise catholique de Belgique qui fuit le combat et cherche la paix dans la compromission et le reniement.

Venons-en maintenant à la France et voyons que les causes du déclin accéléré de la Belgique en matière morale et éthique affectent également la société française. Dès lors, ce n’est plus qu’une question de temps avant de connaître la succession des mêmes fléaux et le phénomène se constate déjà. A moins de prendre conscience des dangers et d’opérer un sursaut inattendu, ce qui demande à un grand nombre d’entre-nous d’assumer un engagement sans concession.

Nul ne peut plus ignorer l’engrenage infernal auquel conduirait le vote en France d’une loi autorisant l’euthanasie. Nul ne peut non plus ignorer la rafale d’initiatives iniques visant à détruire la Famille et la Chrétienté, dont cette théorie du genre, idéologie abjecte et démoniaque. Une seule question se pose : allez-vous laisser faire ? Si votre réponse est non, il faut en accepter le prix car on ne s’oppose pas à de tels fléaux en faisant dans la demi-mesure. Le temps est venu de faire des choix ! De ces choix dépendent l’avenir de l’humanité et de la civilisation, rien moins…

 
Le dimanche, Dieu premier servi !
Écrit par CIVITAS   
14-11-2013

Non au travail le dimanche !

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Lu sur Médias-Presse.Info 

Le 22 novembre, l’ex-PDG de La Poste devrait remettre son rapport demandé par le gouvernement en vue de « clarifier le cadre juridique du travail dominical ». C’est le même jour que le tribunal devrait examiner sur le fond le litige entre Bricorama, Castorama et Leroy-Merlin. En attendant, le Collectif des Amis du Dimanche organise avec la CFTC un meeting le 18 novembre à Paris tandis que Civitas a ressorti ses autocollants et affiches pour garantir que le dimanche reste férié.

Que faut-il attendre du rapport de Jean-Paul Bailly ? L’ex-patron de La Poste devrait aborder « non seulement le secteur du commerce de détail (…) mais aussi les services publics, nombreux à être soumis à une obligation de continuité de prestation, ainsi que les activités sanitaires et l’hôtellerie-restauration» et distinguerait le cas « des employés de structures bénéficiant de dérogations de droits (certaines industries, les musées, les hôpitaux, les restaurants, les magasins de meubles ou les jardineries) et ceux de sociétés n’ayant que des autorisations temporaires accordées par arrêté municipal ou délivrées par le préfet ».

Pour lire la suite

 
Bordeaux - Conférence STOP à la théorie du genre
Écrit par CIVITAS   
13-11-2013

Bordeaux - Conférence contre la théorie du genre le 16 novembre

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