Accueil

Faites un don

Chacune de nos activités, chacun de nos engagements a un coût financier qui limite nécessairement nos capacités. Pour nous aider à étendre notre influence, pour multiplier nos actions, nous avons besoin de votre soutien financier (déductible de vos impôts).
Vous ne pouvez nous donner un peu de votre temps ? Donnez-nous un peu de votre argent !

Envoyez un don en cliquant sur le bouton ci-dessous (paiement sécurisé par carte bancaire ou avec un compte Paypal) :

Lettre aux amis de Civitas

Inscrivez-vous à notre lettre d'information électronique






France 2 fait la promotion de l'antichristianisme des FEMEN
Écrit par CIVITAS   
04-03-2013

Le PDG de France Télévision aux petits soins avec les FEMEN antichrétiennes

Alors que France 2 se prépare à diffuser ce mardi soir un film documentaire "militant" en faveur du mouvement FEMEN connu pour sa haine antichrétienne et ses actions violentes, voici une photo significative : Rémy Pflimlin, PDG de France Télévision, prenant la pose avec Caroline Fourest, "essayiste lesbienne", ainsi qu'avec la meneuse de cette milice cathophobe.

femen-fourest-pflimlin.jpg

femen-cartedepresse.jpgLa même furie antichrétienne disposait d'une carte de presse pour mener son action à Milan contre Silvio Berlusconi.

Ne laissons pas faire ! Nous avons jusque ce mardi soir pour mettre France Télévision sous pression et réclamer la déprogrammation de cette émission de propagande en faveur des FEMEN !

CIVITAS appelle les chrétiens à se faire respecter et à exiger immédiatement auprès de la Direction de France 2 la déprogrammation de ce film banalisant la haine antichrétienne.

Par téléphone, par mail, par fax, organisons le siège de France 2 ! (avec politesse mais fermeté)

Pour envoyer un courrier électronique : http://www.francetelevisions.fr/contact/ecrire.php#

Pour téléphoner : 01.56.22.60.00

 
Ecrivez / téléphonez à France 2
Écrit par CIVITAS   
04-03-2013

Propagande FEMEN et homosexualiste mardi soir sur France 2  Réagissons !

nonàchristianophobie.jpegMardi soir, à 22h45, France 2 diffusera "Nos seins, nos armes", un film que Télérama présente comme "militant" et "clairement en empathie" avec la milice cathophobe FEMEN. Rien d'étonnant puisque ce film est écrit et réalisé par Caroline Fourest, "essayiste lesbienne" (dixit Têtu, le magazine homosexualiste du milliardaire Pierre Bergé) qui présidait autrefois le Centre Gay et Lesbien de Paris.

Voilà qui témoigne une fois de plus de cette collusion entre FEMEN et les médias. Comment est-il possible qu'une des principales chaînes françaises de télévision se livre à un tel parti pris en faveur de ce mouvement FEMEN dont la violence et la haine antichrétienne sont l'apanage ?

Imaginerait-on un seul instant France 2 se permettre de diffuser une émission en pleine empathie avec un mouvement ouvertement haineux à l'égard de l'islam ou du judaïsme ? Le tollé serait d'une telle vigueur que la déprogrammation ne ferait aucun doute.

CIVITAS appelle les chrétiens à se faire respecter et à exiger immédiatement auprès de la Direction de France 2 la déprogrammation de ce film banalisant la haine antichrétienne.

Par téléphone, par mail, par fax, organisons le siège de France 2 ! (avec politesse mais fermeté)

Pour envoyer un courrier électronique : http://www.francetelevisions.fr/contact/ecrire.php#

Pour téléphoner : 01.56.22.60.00
 
L'antichristianisme à tous les coins de rue, cela suffit !
Écrit par CIVITAS   
27-02-2013

Assez d'antichristianisme ! Ne laissons plus passer !

captureshoking.jpgLier une image de crucifix, le nom d’organisateurs (Père Roman, DJ Père MattG et Père Djoche Lopez) parodiant l’Eglise catholique, dans le cadre d’une soirée "shocking" et dans un lieu ou sexe, perversion et pornographie sont de mises ne peut passer inaperçu et doit être dénoncé!

Le curé de Hyères a tout de suite réagit via Var Matin:
.
Si vous souhaitez réagir à votre tour, vous pouvez commenter l’article sur le site de Var Matin
..
..
Vous pouvez aussi et surtout faire preuve de votre indignation:
- AUPRES DES ORGANISATEURS:
LE PINK - 85, Avenue de l’Arrogante - 83400 Hyères
06.50.50.31.77
Le patron serait un certain Fabien Ferrara
.
nonàchristianophobie.jpeg- AUPRES DE LA MAIRIE DE HYERES LES PALMIERS, chargée des troubles à l’ordre public et qui a un pouvoir d’action
Téléphone: 04.94.00.78.78 – Monsieur le Maire Jacques POLITI: contact@jacquespoliti.fr
.
Pour que cette action soit utile, il faut bien argumenter et garder la courtoisie qui s’impose.

 


 
Des cartes de presse pour les furies de la milice cathophobe FEMEN
Écrit par CIVITAS   
25-02-2013

Cartes de presse pour la milice antichrétienne FEMEN ?

Hier, dimanche, la milice antichrétienne Femen avait envoyé trois de ses furies en Italie. Pas à Rome pour perturber l'Angelus prononcé par Benoît XVI, cela avait déjà été fait le 13 janvier dernier. Cette fois, elles intervenaient à Milan, au moment où Silvio Berlusconi se présentait à son bureau de vote.

Ci-dessous, les cartes de presse qui leur ont permis d'attendre Berlusconi au milieu des journalistes. Voilà qui pose une fois de plus la question de la collusion entre les FEMEN et certains journalistes aux accents très militants.

Quand le ministre de l'Intérieur va-t-il enfin sévir contre ce mouvement FEMEN connu pour une longue liste de délits et une pathologie antireligieuse inquiétante ?

femen-cartedepresse.jpg

femen-cartedepresse2.jpg

femen-berlusconi.jpg

femen-berlusconi-2.jpg

 
La Famille est en danger ! Rejoignez Civitas
Écrit par CIVITAS   
25-02-2013
 
Pré-réservez dès maintenant votre entrée au Congrès de la France catholique
Écrit par CIVITAS   
26-02-2013

Congrès de la France catholique les 27 et 28 avril

27 28 avril final.jpg

27 28 avril verso.jpg

Réservation congrès Civitas
samedi 27 avril
14h00 : ouverture des portes
14h20 : mot d'accueil (Dr JP Dickès, président de l'ACIM)
Du gender à l'euthanasie : société contre-nature et lois mortifères
14h30 : table ronde bioéthique entre les Dr Dickès (pdt de l'Association Catholique des Infirmières et Médecins), Dor (pdt de SOS Touts Petits) et Perrel (pdt de Laissez-les-Vivre), animée par Jeanne Smits (journaliste)
15h40 : pause
L'antichristianisme en France aujourd'hui
16h10 : Recrudescence des profanations et violences antichrétiennes chez nous aujourd'hui (Daniel Hamiche, directeur de l'Observatoire de la Christianophobie)
16h35 : Etat du droit et traitement judiciaire de l'antichristianisme en France (Maître Jérôme Triomphe)
17h00 : Plan de Vincent Peillon concernant l'éducation nationale : antichristianisme et subversion (Vivien Hoch, philosophe)
17h30 : visite des stands avant fermeture
18h00 : fin de la journée
 
dimanche 28 avril
10h30 : Messe à l'intention du salut de la France catholique célébrée à l'Eglise Saint-Nicolas du Chardonnet
14h00 : ouverture
Communication et médias : sortir de la pensée unique
14h30 : Les nouvelles technologies de l'information et de la communication à mettre au service du bien commun (Louis-Marie Resseguier)
14h45 : L'audiovisuel et les catholiques à l'ère d'internet (Pascal Bernardin)
Répondre aux défis ? Oui, en catholiques !
15h00 : Face à la décadence, le patriotisme catholique (Roger Holeindre, président du Cercle National des Combattants)
15h15 : France, fille aînée de l'Eglise : une histoire, des devoirs (JP Maugendre, président de Renaissance Catholique)
15h30 : Un sain communautarisme ? (Rémi Fontaine, journaliste)
15h45 : La haine de la Famille, corollaire de la haine de la religion (Alain Escada, président de Civitas)
16h00 : pause
Les municipales de 2014, un enjeu à ne pas rater
16h30 : Pourquoi et comment un catholique peut et doit s'engager à l'échelon municipal ? (Charles Perrot)
16h50 : L'exemple d'une petite commune (Charles Bertholet)
17h00 : L'exemple d'une commune moyenne (Frédéric Abraham)
17h15 : Catholiques, vous avez le devoir d'agir (abbé Xavier Beauvais)
17h30 : Résister, riposter, reconstruire (Alain Escada)
18h00 : fermeture des portes
 
 
Manifester, oui mais comment ?
Écrit par CIVITAS   
18-02-2013

Mobilisations contre le "mariage" homosexuel : pour obtenir un résultat politique, il faut mener une action politique

Catherine Rouvier, docteur d’Etat en Droit public et en Sciences politiques de l’Université Paris II, a publié une thèse d’histoire des idées politiques sur Gustave Le Bon, l'auteur de la Psychologie des foules, paru en 1895. Elle déclare :

Bonjour Madame, qu’a pensé la spécialiste de la psychologie des foules que vous êtes des manifestations contre le « mariage pour tous » ?

RLe déroulement de la manifestation ; la nature même des mots d’ordre et des chants ; la couleur rose apaisante et inoffensive des panneaux, des tee-shirts, des écharpes ; la scission des cortèges, venus de trois endroits différents, ce qui diluait l’effet de masse ; le caractère très lent de la marche, souvent stoppée par de longues minutes passées dans le froid, ce qui minimisait l’échauffement des corps mais aussi des esprits ; tout était fait pour que ne se produise pas de phénomène de foule, c’est-à-dire la fusion des individualités en un « moi collectif » animé d’une pensée commune, et parcouru de sentiments contagieux comme la colère ou l’enthousiasme. Or, seule la puissance invincible d’une véritable "foule" au sens psychosociologique du terme peut faire peur à un gouvernement jusqu’à le faire plier, comme ce fut le cas en 1984.

Que faudrait-il, le 24 mars, pour que les gentils manifestants se changent en foule ?

En priorité, il faut deux choses : des mots d’ordres et un chef. [...] Le message, pour générer l’action, doit être simple, clair, univoque. On ne peut pas faire dire à une foule qu’on souhaite mobiliser vraiment deux choses à la fois, surtout si elles sont presque exclusives l’une de l’autre. Sinon le message est brouillé, donc inefficace. Ainsi, en l’espèce, on ne pouvait pas, d’un côté, refuser d’appeler « mariage » la légalisation de la vie commune de deux hommes ou de deux femmes et refuser que cette union ait les mêmes conséquences que celle d’un homme et d’une femme ; et, d’un autre coté, reprendre à son compte le terme même qui justifie ces revendications : la lutte contre l’homophobie. Donc mettre sur les tracts appelant à manifester, sous le mot d’ordre principal, « manif’ pour tous » (qui était déjà un clin d’œil amical à l’appellation fallacieuse de « mariage pour tous » des adversaires - ce qui n’est pas très bon), un second mot d’ordre : « lutter contre l’homophobie », lequel brouillait le message.

G[...] Virginie Telenne, alias Frigide Barjot, s’est attirée (...) la sympathie et la reconnaissance des catholiques en soutenant le pape Benoît XVI dans les médias à une époque où ceux-ci ne faisaient que relayer les critiques de toutes sortes et les attaques les plus violentes contre le « pape allemand ». Mais elle l’a fait en utilisant le personnage de parodiste, forgé pour elle par son mari Basile de Koch alias Bruno Telenne (qui, lui, reste dans la dérision dans sa manifestation « le mariage pour personne » en marge de la manifestation officielle). Or, ce surnom a une connotation positive, puisqu’il évoque Brigitte Bardot, gloire nationale, très belle actrice, femme attachante, passionnée de la cause animale. Mais dans le même temps, il a la connotation péjorative à cause de deux adjectifs peu valorisants : « frigide » et « barjot ». Or le sujet est grave et comme le notait déjà La Bruyère : « Le caractère des Français demande du sérieux dans le souverain ». Un chef doit être « auréolé de prestige » , ce que la dérision exclut de facto. Il n’est pas là pour plaire, et il ne doit pas craindre d’être accusé de ne pas être « gentil ».

[...] Jean-François Copé a manifesté, mais interviewé par les journalistes pendant la manifestation, il a dit que ce qui le gênait surtout, c’était la GPA et la PMA, plus que le texte lui-même : message non clair, là encore. Monsieur Guaino a fait un beau témoignage, émouvant, sur sa propre difficulté à avoir vécu une enfance sans père. Mais il a atténué considérablement l’effet produit en protestant lui aussi longuement contre l’« homophobie » comme s’il était accusé et non accusant. François Fillon a été le plus clair, parlant lui aussi d’abrogation, mais brièvement, dans une intervention liminaire au vote à l’Assemblée, non médiatisée. Quand aux centristes, entre ceux qui « se sont trompés de bouton » et « ceux qui étaient sortis au moment du vote » (zut, pas de chance, c’est déjà voté !), on ne les voit pas en leaders sur ce sujet !

Quelles sont les autres conditions du succès ?

Changer de style. Le souci de satisfaire une mode « festive » et son métier, le spectacle, ont conduit Frigide à organiser une sorte de parodie de gay pride avec chars, chants, musique disco et techno, « tubes » de l’été… La scène dressée sur le Champ-de-Mars évoquait un theâtre, une émission de télé-divertissement, pas un meeting politique. Seul le jeune Xavier Bongibault a eu un mot politique. Il a comparé Hollande à Hitler parce qu’il veut « enfermer les homos dans une définition dictée par leurs choix sexuels ». Mais pour cette remarque, à l’efficacité médiatique immédiate, il s’est fait tancer par Frigide, et s’est tout de suite excusé. Ce choix du festif et du non-politique n’est pas mobilisateur, car il maintient les manifestants dans le bien-être des retrouvailles de ceux-qui-pensent-comme-eux, et les bercent de la certitude fallacieuse d’une opinion largement répandue. Se réunir devient alors le but de la réunion. Par ailleurs, à cette foule qui attendait des mots d’ordre parce qu’elle avait reçu un choc - celui d’un projet de loi ouvrant le mariage à deux hommes entre eux ou à deux femmes entre elles - la réponse apportée par Frigide Barjot a été de dire que c’était pas vrai, qu’à un enfant il faut un papa et une maman, que les enfants naissent d’un homme et d’une femme. Et la foule a récité ou chanté cela un peu comme une litanie ou une comptine apaisante et auto-convaincante. Mais on ne lui a pas demandé (et on le lui a même interdit - les mots d’ordre et chants étant limités et imposés) de dire que ce n’est pas bien. Pour obtenir un résultat politique, il faut mener la foule vers une action politique.

[...] Alors oui, on peut en effet imaginer qu’une foule immense réunie à nouveau le 24 Mars, sans flons flons, en un immense ruban compact comme en 1984 - et non divisée en trois cortèges, avec des slogans, banderoles et chants non pas imposés par le rose bonbon mais décidés par des chefs d’établissements scolaires, des religieux, des paroissiens, des chefs de syndicats et de partis, qui défileront suivis de leurs adhérents ou ouailles, dans une gravité et une colère véritable contre la dénaturation de notre modèle sociétal. Ceux qui l’imposent pourraient faire changer le cours des choses.

[...] Autre modification nécessaire : il ne faudra pas isoler par un « cordon sanitaire » les manifestants du reste de la rue comme çela a été fait le 13 janvier. Pour que la foule agisse, qu’elle remporte le combat qu’elle livre, il faut que la rue puisse la rejoindre, la suivre, s’y agréger, il faut que la rue réagisse. Pour et contre, pourquoi pas ? La manifestation de Civitas du 18 novembre a été portée à la connaissance du monde entier en moins de 2 heures par les médias à cause de l’attaque des Femen. Il ne s’agit pas de provoquer les incidents, mais il faut laisser les adversaires montrer ce qu’ils sont et ce qu’ils veulent. La présence de la police doit suffire à éviter les débordements.

[...] Dans le cas présent, des milliers d’officiers municipaux sont opposés à ce projet. Devront-ils se démettre de leurs fonctions, renoncer à leur mandat parce qu’ils se seront mis en infraction en refusant d’appliquer cette loi et donc de « marier » des hommes entre eux ou des femmes entre elles ? Un joli but politique serait alors atteint pour l’actuelle majorité : démission garantie de tous les maires catholiques de droite, et des élus « réfractaires » de gauche ! Ne vaudrait-il pas mieux prendre les devants, et que les maires disent comme Mirabeau qu’ils sont dans leur mairie « par la volonté du peuple et qu’ils n’en sortiront que par la force des baïonnettes », mais qu’on ne les forcera pas à faire cet acte contraire à leur conscience ? [...]"

Des milliers de prêtres et de religieuses devront-ils tomber sous le coup de la loi, astreints à des amendes conséquentes pour avoir simplement dit ce que la religion qui est leur vocation et leur vie leur enjoint de dire sur ce sujet ? L’Eglise va-t-elle demain être mise hors-la-loi ? (...)

(source : Le rouge et le noir / Le salon beige)
 
Un ancien membre du CESE s'exprime
Écrit par CIVITAS   
18-02-2013

Saisine du CESE : une illusion ?

Tribune libre de Jean-Louis Chaton* (publiée initialement sur Nouvelles de France)

Saisine du CESE : Ne pas se faire d'illusionsJe me réjouis que les responsables de la « Manif pour Tous » aient réussi à mobiliser plus d’un million de personnes à Paris et déjà près de 600 000 signatures pour une pétition. C’est un succès remarquable dont je les félicite.

Malheureusement, mon expérience d’ancien membre du conseil économique, social et environnemental (CESE), nommé en qualité de Président de la Chambre Nationale des Professions Libérales, me fait craindre que l’objectif de la pétition, saisir le CESE pour avis, ait un effet inverse de celui recherché du fait de la composition de ce Conseil, dont de très nombreux membres sont nommés par le Président de la République ou le Premier ministre.

Je suis persuadé que le CESE donnera un avis favorable au projet aberrant de mariage pour tous.

Par ailleurs, les avis de du CESE ne sont pris en compte par les gouvernements que lorsqu’ils peuvent leur servir de caution pour faire aboutir leurs projets.

C’est ainsi que, lorsque Alain Juppé à décidé de créer la CSG, il a demandé l’avis du CESE. Sur 231 membres du CESE, nous n’avons été que 3 à voter contre la création de la CSG : Messieurs Aicardi, Casanova et moi-même.

Alain Juppé a pu ensuite déclarer que conformément à l’avis du CESE, il proposait la création de la CSG.

Autre exemple de l’orientation du CESE et des votes : Monsieur Jean-Louis Dumont, alors ancien et futur député socialiste de la Meuse, ayant déposé un avis proposant notamment la création d’un impôt sur les terrains à bâtir pour obliger les propriétaires à vendre, j’ai été le seul membre du Conseil à voter contre cet avis.

Même Pierre Poujade, le célèbre pourfendeur de l’oppression fiscale, a voté en faveur de ce texte préconisant la création d’un nouvel impôt !

Pierre Poujade avait été nommé membre du CESE, au titre des personnalités qualifiées par François Mitterrand, pour le remercier d’avoir appelé à voter pour lui lors des élections présidentielles.

Lui ayant demandé comment il avait pu voter pour la création d’un nouvel impôt, Pierre Poujade m’a répondu ne pas avoir pris connaissance du rapport de Jean-Louis Dumont et qu’il donnait systématiquement son pouvoir pour voter, en son nom, au président de son groupe.

*Jean-Louis Chaton est un ancien membre du CESE. Il préside le Comité d’Action pour le respect de l’État de Droit (CARED).

 
Du 2 au 7 avril devant le Sénat pour défendre la Famille !
Écrit par CIVITAS   
16-02-2013

Défendre la Famille ? Finissons-en avec les concessions et retrouvons-nous devant le Sénat

non au mariage gay,non à l'adoption d'enfants par des duos homosexuels,non au mariage homosexuel,civitas,alain escada,sénat

Dans toute cette campagne contre le projet de loi visant à dénaturer le mariage et la parenté, CIVITAS assume un rôle ingrat : celui de dire la vérité, même lorsque celle-ci ne plaît pas.
Saisine du CESE : la foire aux illusions
Il en va à nouveau ainsi à propos de la pétition remise au Conseil économique, social et environnemental (CESE). Près de 700.000 formulaires signés ont été remis au Président de ce CESE. C'est sans aucun doute un témoignage supplémentaire de cette mobilisation nationale et populaire contre ce projet de loi. Cela peut être d'une certaine façon considéré comme une manifestation virtuelle. Mais au-delà de cela ? A diverses reprises, des personnes ont demandé pourquoi Civitas n'avait pas appelé à signer cette pétition. Je n'ai pas apporté de réponse publique à cette question avant aujourd'hui parce que je ne voulais pas décourager celles et ceux qui s'y impliquaient de bonne foi et avec enthousiasme. Mais toute la vérité ne leur avait pas été dite par ceux qui en faisaient la promotion et la rumeur revenait fréquemment prétendre que si 500.000 signatures étaient recueillies, cela bloquerait pour un an ou deux le traitement de ce projet de loi. Or, il n'en était rien et ce n'est jamais bon de donner à ceux qui vous font confiance de faux espoirs. Depuis quinze jours, il suffisait de lire l'entretien accordé par Jean-Paul Delevoye, président du Conseil économique, sociétal et environnemental, au quotidien La Croix, pour lever les derniers doutes à ce sujet. Il déclarait que cette saisine du CESE n'aurait aucune conséquence sur la loi. Souhaitant "gommer les illusions" des pétitionnaires, il précisait : "Le CESE est une assemblée consultative auprés des pouvoirs publics. Nous ne sommes ni une instance de recours pour contester une décision politique, ni une instance disposant d'un pouvoir suspensif pour freiner une décision politique. Ce qui signifie que cette saisine, si elle aboutit, n'aura aucune conséquence sur la procédure législative en cours". 
Par le passé, tant Hervé Mariton (UMP) que Marine Le Pen (FN) avaient mis en relief l'inutilité de ce CESE où l'on case simplement des "copains". Hélas, sans effet suspensif, ce recours apparaît désormais bien décevant pour beaucoup de militants dévoués. Et maintenant ? Il faut avant tout faire le siège des parlementaires !
 
Assemblée nationale : une résistance finalement bien tiède
Le 12 février, de façon assez prévisible, l'Assemblée nationale, par la voix de la majorité de ses députés, a approuvé le projet de loi dénaturant le mariage et la parenté. 
Ce qui nous a le plus cruellement fait défaut, c'est un député de la trempe de Léon Daudet, au verbe aussi tranchant que le fil de l'épée.
Au lieu de cela, nous avons eu droit à l'habituelle passe d'armes entre majorité et opposition, mise en scène théâtrale d'une vie parlementaire sans véritable panache.
Certes, la plupart des députés de l'UMP ont voté contre cette loi mais, malgré les milliers d'amendements déposés -et d'ailleurs pas tous défendus par leurs auteurs- le débat a souvent été le reflet de cette grande peur des bien-pensants, incapables d'aller au bout des choses. Comme lorsque Philippe Gosselin, député UMP pourtant réputé farouche adversaire de ce projet de loi, croit devoir concèder au politiquement correct en répliquant à ses collègues de gauche : "Et qui êtes-vous, les uns et les autres, pour nous juger alors qu'en matière de famille recomposée et de proximité avec l'homosexualité, nous n'avons de leçons à recevoir de personne ?"
Et que penser de cette tirade gélatineuse de Jean-François Copé : "Disons les choses avec la retenue qui s'impose, les avocats du texte ne sont pas les fossoyeurs révolutionnaires de la famille..." ? Mais vous avez tout faux, M. Copé ! Assez de retenue, justement ! Et oui, les partisans de ce projet de loi sont bien des fossoyeurs révolutionnaires de la famille ! En minimisant la réalité de cette bataille, en niant la nature subversive et révolutionnaire de ce projet de loi, on refuse de voir la vérité en face et on démontre que le duel gauche-droite sera de pacotille.
 
En finir avec la compromission
Cette résistance bien mièvre vécue à l'Assemblée nationale, c'est le résultat de cette stratégie "gay friendly" de plusieurs organisateurs de la "manif pour tous". La victoire ne s'obtient jamais par un discours de compromission. Voulez-vous des parlementaires qui tiennent un discours ferme et qui défendent vos convictions ? Alors il faut que vos manifestations soient elles-mêmes marquées par une fermeté exemplaire et une détermination sans faille qui soient comme un rappel à l'ordre de tous ces politiciens opportunistes et versatiles. Le 13 janvier dernier, avec une foule aussi nombreuse, si les organisateurs de la "manif pour tous" l'avaient voulu, ils pouvaient faire trembler le monde politique. Mais ils n'ont fait que conforter celui-ci dans l'idée que les apparences suffisent à se gagner la gratitude des électeurs.
 
Rendez-vous devant le Sénat !
Mais dans ce cas, que nous reste-t-il à faire ? Tous les observateurs politiques constatent que le vote au Sénat s'annonce beaucoup plus serré. Cela s'y décidera à quelques voix près. CIVITAS vous fixe d'ores et déjà rendez-vous du mardi 2 au dimanche 7 avril, durant la première semaine de débat en séance plénière. En soirée durant la semaine, en après-midi durant le week-end, organisons une démonstration persévérante de notre mobilisation. Il faut harceler la conscience de ces sénateurs. Il faut inquiéter leur ambition de réélection. 
Prenez bien conscience de l'importance des enjeux. Au Canada, divers groupes de pression font campagne en faveur de la reconnaissance du mariage polygame.
En Suisse, le conseil fédéral songe à dépénaliser l'inceste. Cela se passe en ce moment ! Le monde occidental a ouvert la boîte de Pandore. Pour faire échec à ces folies, il est temps de choisir la bonne stratégie.
CIVITAS s'adresse à tous les catholiques et, plus largement, à tous les défenseurs de la Famille : optez sans plus tarder pour un discours de vérité, sans concession ! 
 
Alain Escada,
président de CIVITAS
 
Du "mariage pour tous" au "trouple"... La polygamie, c'est pour demain
Écrit par CIVITAS   
16-02-2013
 
<< Début < Précédente 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Suivante > Fin >>

Résultats 271 - 300 sur 546

Vos achats en ligne

Revue Civitas

Abonnement d'un an à la revue Civitas (4 numéros)
25€

 


Pour acheter au numéro :

Cliquez ici