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Écrit par Civitas
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19-12-2011 |
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Tribune libre de Côme de Prévigny* pour Nouvelles de France.
Au cours de l’automne, un grand débat national a été ouvert en France : quelle place publique, les catholiques doivent-ils occuper dans la société, notamment dans la culture ? Ce débat était nécessaire tant le long endormissement des élites chrétiennes devenait flagrant, aux dires mêmes de leurs détracteurs. Et ce ne sont pas les fleurs, ni le baiser d’un prince charmant qui ont provoqué ce providentiel réveil, mais le courage des jeunes générations qui ont tout simplement contraint et forcé leurs aînés à s’exprimer. Si elles ne s’étaient pas courageusement agenouillées devant les théâtres, nul n’aurait dialogué au sein de la société. Si elles n’avaient pas pacifiquement brandi une banderole sur scène, le débat national aurait une fois de plus été ajourné.
Bilan d’un automne
Qu’est-ce qui a donc tant marqué l’esprit des Français ? Le contenu de spectacles nauséabonds ? Bien sûr que non. Ce sont les 59 rassemblements devant les théâtres, où, au final, des dizaines de milliers de chrétiens se sont relayés pour témoigner de leur foi. Si, lors des premiers rendez-vous, les autorités civiles déboussolées ont fait embarquer dans des fourgons des centaines de jeunes catholiques, prêtant ainsi le flanc à une critique qui pouvait alors qualifier de violentes ces foules priantes, ces mêmes autorités ont été contraintes de laisser le spectacle initial se manifester : celui de la prière et de la sérénité. Les esprits honnêtes l’auront-ils remarqué ?
Pendant ce temps, alors que les cardinaux et évêques espagnols manifestent dans les rues de Madrid, suivis par des millions de catholiques ibériques pour défendre la vie, un journaliste de Canal Plus se confiait à un confrère sur l’idée qu’il se faisait de la hiérarchie de l’Église de notre pays : « Avec la Conférence des évêques de France, on a l’impression d’avoir affaire à des technocrates de la religion, à des ENArques de la foi qui ne croient pas ce qu’ils affirment ». La réaction courageuse des titulaires des sièges de Vannes, Fréjus-Toulon, Bayonne, du Puy-en-Velay et d’Avignon en ressort, par comparaison, d’autant plus louable et honorable.
Ce qui a également marqué les esprits des Français, ce sont aussi nos interventions, au cours d’une cinquantaine d’émissions télévisées et radiophoniques que nous nous sommes partagés, sans compter les entretiens dans les journaux. Nous allions au bureau ou nous en ressortions, avec nos blouses de travail respectives. Les micros qu’on nous tendait paraissaient destinés aux représentants légitimes du catholicisme qui les abandonnaient au profit d’un laisser-faire, d’un laisser dire. En conscience, il nous a paru que nous ne pouvions pas déserter le Calvaire, et laisser conspuer nos saints mystères. Je peux le dire : à chaque fois, les journalistes sont tombés des nues en nous voyant. Nous n’avions ni blousons de cuir, ni barres de fer. Lors du rendez-vous à Radio Notre-Dame, l’un des responsables de l’antenne a d’ailleurs commis un sérieux impair en mettant en garde avant l’émission sa collègue, sans s’apercevoir que nous étions déjà devant lui, incapable de considérer que derrière nos mines, nous n’étions pas les dangereux activistes qu’il redoutait tant.
Lire la suite sur Nouvelles de France >>
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Écrit par Civitas
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16-12-2011 |
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Écrit par Civitas
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16-12-2011 |
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Écrit par Civitas
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12-12-2011 |
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Discours
prononcé par Alain Escada, secrétaire général de CIVITAS au départ de la
manifestation nationale contre la christianophobie qui a réuni 7000
personnes à Paris le dimanche 11 décembre 2011 pour protester contre les
spectacles blasphématoires subventionnés par l'état, et demander
réparation.
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Écrit par Civitas
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11-12-2011 |
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La
marche organisée ce 11 décembre par l’Institut Civitas entre la place
de l’Alma et le Rond-Point des Champs-Élysées a rencontré un vif succès.
Près de sept mille catholiques, venus des chapelles traditionalistes
comme des églises avoisinantes, soutenus par la présence de prêtres
d’horizons divers, ont d’abord prié en réparation des violentes offenses
faites au Christ et aux Chrétiens dans la pièce qui se jouait cet
après-midi à Paris. Rejoints même par des non catholiques, ils ont eu à cœur de faire passer un message à leurs élus et compatriotes en affirmant leur volonté de ne plus voir l’image de Dieu traitée de la manière la plus ordurière qui soit.
Le bon sens fera comprendre qu’il ne s’agit pas là de porter atteinte à
quelque art ou liberté, termes abusivement sollicités pour l’occasion,
mais tout simplement de garantir la forme la plus élémentaire du respect.
Lors de ce rassemblement, c’est la ferveur et la sérénité qui
régnaient. La seule « violence » que les journalistes auront pu
constater, c’est cette visibilité le long des quais de Paris d’une foule
jeune, porteuse d’espérance, décidée à ne pas déserter le débat dans
les mois qui viennent et que certains médias ont discréditée en
l’injuriant du nom de « fondamentalistes ». Mais ceux qui défendent le
Christ se rappellent de ses propos qui les ont assurés de la béatitude
lorsqu’ils seront persécutés en son nom.
Alain Escada
secrétaire général de l'Institut Civitas
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Écrit par Civitas
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08-12-2011 |
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A la demande de la mairie du VIII° arrondissement de Paris, nous
apportons bien volontiers le correctif suivant concernant les
subventions attribuées au théâtre du Rond Point, théâtre privé appartenant à
hauteur de 42% à M. Jean-Michel RIBES.
La subvention de plus d'un million d'euros n'a pas été
attribuée par la mairie du VIII° arrondissement, mais par la mairie de Paris
et son maire M. Bertrand DELANOË. La mairie du VIII° n'a émis qu'un
avis certes favorable à l'unanimité mais uniquement
consultatif. Un avis défavorable n'aurait rien changé à la volonté de la mairie
de Paris d'attribuer cette subvention à M. Jean-Michel RIBES.
Notons
aussi , par souci d'objectivité que
- Mme
Christine PIREDDA "trouve le montant de cette subvention de
fonctionnement absolument astronomique" et "que cette pratique existe
souvent dans les théâtre subventionnés qui préfèrent jouer devant des salles
pleines plutôt qu’aux trois-quarts vides, mais elle convient que cette
politique de distribution d’invitations peut, parfois, être assimilée à du
clientélisme."
- Mme Chantal TIBERGHIEN s’interroge sur le taux de
spectateurs non-payants à chaque représentation, qui atteindrait 60
%.
- Mme Christine PIREDDA répond que cette pratique existe souvent dans
les théâtre subventionnés qui préfèrent jouer devant des salles
pleines plutôt qu’aux trois-quarts vides, mais elle convient que cette
politique de distribution d’invitations peut, parfois, être assimilée à du
clientélisme.
Enfin afin qu'il n'y ait aucun doute sur la véracité des faits,
Civitas vous propose la lecture ci-après de la délibération concernant
cette affaire de "clientélisme" (sic) :
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Lire la suite...
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Écrit par Civitas
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08-12-2011 |
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Chiffre d’affaire net (1) : 5 205 000 € (Production
vendue)
Subventions : 4 021 000 €
La fréquentation
de ce théâtre privé ne se fait donc à près de 80 % que par des subventions
publiques et de quelques mécènes qui peuvent être aussi des
établissements publics ! La seule mairie du VIII° arrondissement verse plus
d’un million d’euros à M. RIBES, gérant ET propriétaire à hauteur de 42%
du capital social du théâtre du Rond Point (le reste du capital est détenu par
M. Gérard Garouste, 28%, et M. Edy Saiovici, 30%).
La
masse salariale est de 4 567 000 € pour un effectif moyen de 69
salariés (Salaires : 3 022 127 + charges :
1 545 154) : il serait intéressant de connaître le salaire du
très culturel et désintéressé propriétaire-gérant Jean-Michel RIBES…En effet, à
la rubrique « Rémunération de la Gérance » les administrateurs sont
simplement et pudiquement appelés à « bien vouloir statuer sur la
rémunération de la gérance (sic) » : circulez, il n’y a rien à voir.
Quelle délicatesse, quelle belle pudeur : nous sentons là un profond sens
artistique totalement immatériel…
L’année 2010 a comptabilisé 210 993 spectateurs pour une recette (mises à
disposition des salles comprises) de 5 205 000 € , soit une place
moyenne de 24.67 €. Elle devrait être de 44 € sans les subventions publiques et
celles des « Mécènes ».
Il y
a eu 820 représentations pour un total de 210 993 spectateurs. Soit une
ridicule moyenne de 257 par séance, y compris les très nombreux
« invités » qui ne payent jamais !
Voilà
un bref résumé sonnant et trébuchant de l’exercice culturel du théâtre du Rond
Point du provocateur Jean-Michel RIBES rappelé à la réalité des
faits.
François-Xavier Peron, porte parole de l’Institut
CIVITAS
+++++++
Civitas
17, rue des
Chasseurs - 95100 Argenteuil
01.34.11.16.94
secretariat@civitas-institut.com
www.francejeunessecivitas.com
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Écrit par Civitas
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08-12-2011 |
Bien
des médias s'interrogent depuis quelques jours à propos du lobbying de CIVITAS à
l'égard des parlementaires. Surprise de taille pour les journalistes : cet
après-midi, 55 députés avaient adhéré à l’initiative de Jacques Remiller et à sa
déclaration contre la christianophobie en France, portant le nombre total des
signataires à 56 (voir liste ci-dessous). CIVITAS félicite chaleureusement
ces courageux parlementaires !
Voici le texte de
la déclaration et les signataires :
Les chrétiens sont persécutés
partout dans le monde, dans l'indifférence générale. Parmi les actes les plus
récents, on peut évoquer les assassinats et emprisonnements abusifs de chrétiens
au Vietnam, une religieuse tuée en Inde le 15 novembre dernier, 130 chrétiens
massacrés le 5 novembre 2011 au Nigéria, le meurtre d'un jeune Somali chrétien
réfugié au Kenya le 27 octobre dernier, ou encore les persécutions subies par
les coptes en Egypte. Le nom de « Jésus Christ » était interdit,
jusqu'au 23 novembre, dans les sms au Pakistan, et les sociétés de téléphonie
mobile avaient pour consigne de ne pas transmettre les messages contenant un mot
prohibé.
Mais notre pays n'est pas
épargné, dans l'indifférence quasi générale également! Un crucifix et trois
statues de la Vierge ont été profanés dans les Landes en une dizaine de jours.
Sans parler de l'Art, qui après avoir été « sacré » pendant plusieurs
siècles dans notre pays, est désormais trop souvent irrespectueux de la religion
chrétienne.
Au printemps, le
Piss-Christ d'Avignon (crucifix macérant dans un bocal d’urine);
mi-novembre, un étudiant en deuxième année « d’arts plastiques » de
l'Université de Corse et auteur d’une exposition de photos
« Histoire d’une absence » , et dont une des affiches,
partout placardée dans l’université, montrait la photo en gros plan d’un sexe
d’homme adulte autour duquel était entortillé un chapelet !
Puis les deux pièces de théatre
qui font malheureusement trop parler d'elles...
Outre le fait que nulle autre
religion n'accepterait d'être traitée de la sorte, on peut s'interroger sur le
besoin qu'ont les « artistes » de se déchaîner ainsi contre le
christianisme par le biais de la dérision, du cynisme, de l’ironie.
Certains clament leur
très légitime indignation en manifestant publiquement devant théâtres ou salles
d’exposition. Sans doute certains sont-ils excessifs car excédés par ce
déferlement christianophobe. Mais ils ont le mérite de réveiller une
certaine apathie chez nos concitoyens qui, tout en étant d'accord avec eux,
n’osent pas réagir, terrorisés par l’opinion médiatique qui les ferait passer
pour des « fondamentalistes chrétiens ».
Comment pouvons-nous admettre
que l'argent du contribuable subventionne grassement des oeuvres si
contestables? Accepterions-nous que l'impôt finance des scènes non respectueuses
de l’Islam ou du Judaïsme ?
Jacques
Remiller (Isère), Jean-Paul Garraud (Gironde), Elie Aboud (Hérault), Etienne
Pinte (Yvelines), Jean-Michel Ferrand (Vaucluse),Marc Le Fur (Côtes
d'Armor),Philippe Vitel (Var),Dominique Tian (Bouches du Rhône),Jean-Pierre
Decool (Nord),Dominique Souchet (Vendée),Jean-Claude Bouchet (Vaucluse),Daniel
Mach (Pyrénées Orientales),Véronique Besse (Vendée),Jean-Marc Nesme (Saone et
Loire),Lionnel Luca (Alpes-Maritimes),Louis Cosyns (Cher),Michel Terrot
(Rhône),Alain Marty (Moselle),Christian Ménard (Finistère),Valérie Boyer
(Bouches du Rhône),Daniel Spagnou (Alpes de Haute-Provence),Jean-Pierre Marcon
(Haute-Loire),Nicolas Dhuicq (Aube),Bernard Carayon (Tarn),Etienne Mourrut
(Gard),Jean-Pierre Grand (Hérault),Philippe Cochet (Rhône),Patrick
Labaune (Drôme),Claude Gatignol (Manche),Pascal Clément (Loire),Gérard
Lorgeoux (Morbihan),Claude Bodin (Val d'Oise),Michel Grall
(Morbihan),Philippe Goujon (Paris),Jean-Louis Christ
(Haut-Rhin),Alain Suguenot (Côte d'Or),Pierre-Christophe Baguet (Hauts
de Seine),Alain Moyne-Bressand (Isère),Gérard Hamel (Eure et
Loire),Geneviève Colot (Essonne),Jean-Charles Taugourdeau (Maine et
Loire),Marie-Christine Dalloz (Jura),Jean Ueberschlag
(Haut-Rhin),Didier Gonzalès (Val de marne),Christophe Guilloteau
(Rhône),Franck Gilard (Eure),André Flajolet (Pas de Calais),Guy Teissier
(Bouches du Rhône), Jacques Grosperrin (Doubs),Pascale Gruny (Aisne),Michel
Diefenbacher (Lot et Garonne),Gilles Bourdouleix (Maine et Loire),Bruno
Bourg-Broc (Marne),Françoise Hostalier (Nord),Jean-Marie Binetruy
(Doubs),Bernard Debré (Paris), Jean-Michel Couve (Var)
+++++++
Tous présents à la
grande manifestation nationale contre la christianophobie le dimanche 11
décembre à 14h à la place d'Alma à
Paris
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Écrit par Civitas
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06-12-2011 |
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Dans le spectacle "Golgota
Picnic", le Christ et les Chrétiens sont gravement insultés : Notre Seigneur est
traité de "putain de démon", ceux qui confessent sa foi en lui de "baiseurs de
gosse", le tout au cours d'une pièce faisant alterner des parodies de la vie de
Jésus et des scènes particulièrement obscènes. Tout cela sera produit à partir
de ce jeudi 8 au théâtre du Rond-Point à Paris, grâce aux subventions
publiques.
A offense publique, il faut une
réparation publique. Nous ne pouvons pas rougir de Celui qui a donné sa vie pour
nous ni le laisser conspuer à la faveur de notre indifférence. Aussi, comme la
mère de Dieu et le disciple préféré sont allés sans crainte et avec ferveur
jusqu'au pied de la Croix, nous irons sans aucune violence prier jusque devant
le théâtre, désireux de témoigner de notre foi. On nous dira peut-être fous,
exaltés ou provocateurs, ce sont les mêmes titres dont furent affublés les
premiers Chrétiens. Nous ne les craignons pas. Plusieurs évêques, à la suite des
courageuses interventions de Mgr Raymond Centène, de Vannes, et de Mgr Henri
Brincard, du Puy, ont souligné, en parlant de notre mobilisation, de
l'importance de ce témoignage public contre ces spectacles "dont certaines
scènes dépassent l'entendement".
Nous vous invitons donc tous
ce dimanche 11 décembre à 14 heures place de l'Alma à Paris
pour une grande marche qui nous conduira jusqu'au théâtre du
Rond-Point. Ce rassemblement sera le point d'orgue de toute notre mobilisation
de cet automne.
Nous prierons pour honorer le
Christ, en réparation des offenses qui lui sont faites, en union avec tous ceux
qui ne pourront quitter leurs foyers, sans oublier de confier à Dieu l'âme de
ceux qui le persécutent et semblent parfois ne pas savoir ce qu'ils font. A
notre mesure, nous remplirons ainsi notre rôle de chrétiens. Nous ne voulons pas
mourir en pensant que ces phrases de la Sainte Ecriture nous aient été destinées
:
"J'attendais quelqu'un pour
compatir à ma peine; il n'est venu personne ! J'ai cherché quelqu'un pour me
consoler, mais je ne l'ai pas trouvé !" (Ps. 68, 21)
Alain
Escada, secrétaire général de l'Institut Civitas
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Écrit par Civitas
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03-12-2011 |
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Venez
en famille (aucun risque, la manifestation est déclarée et officielle),
défiler, chanter et surtout prier la Sainte Vierge pour qu'elle fasse
cesser les blasphèmes. Rendez-vous de tous les catholiques à 14 heures à
Paris, Place d'Alma.
Autocars et covoiturage organisés pour la manifestation nationale du dimanche 11/12/11, Paris. >>>
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