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Immigration - Principes chrétiens
Écrit par Civitas   
07-09-2015

stopper immigration massive.jpg

La vague migratoire qui s’abat en ce moment sur l’Europe défraye la chronique. Sur ce sujet comme pour tout autre problème, il convient d’une fois revenir sur les principes, d’autant plus quand ils sont particulièrement dévoyés. Nous vous proposons donc un petit condensé de principes authentiquement chrétiens ayant trait à la délicate question de l’immigration. Nous rappelons également au passage que la revue bimestrielle Fideliter (http://www.clovis-diffusion.com/PBSCCatalog.asp?CatID=2596359), dans son numéro 175 de janvier-février 2007, publiait un dossier intitulé « Immigration, un regard chrétien ».

Une nation jouit d’un droit de propriété sur son territoire

Les théologiens enseignent unanimement que la Terre et ce qu’elle renferme ont été donnés par le Créateur à l’humanité en général, afin d’y habiter et d’en tirer sa subsistance. Cette destination universelle et primitive de la Terre perdure même sous les diverses appropriations.

Cependant, de solides raisons (ardeur au travail, bon entretien des choses, ordre, paix etc.) ont poussé l’humanité à pratiquer la propriété privée, et non exclusivement la propriété collective (qui existe néanmoins en un certain nombre de domaines : l’air que nous respirons, la science et la littérature, la lumière du soleil etc.). Le bien approprié devient donc « privé » : il appartient à un tel, et non pas aux autres. Cette appropriation peut être le fait d’un individu, d’une famille, d’une entreprise, mais aussi d’une cité ou nation qui s’attribue une portion déterminée de la Terre, autrement dit un territoire, un pays.

Une nation, étant propriétaire du pays qu’elle occupe, peut accepter de le partager ou non avec tel ou tel. C’est le principe de la propriété privée : je reçois chez moi qui je veux.

Il est bien évident que toute immigration est précédée d’une émigration. Il faut bien avouer que la majorité des migrants sont aujourd’hui des personnes qui quittent leur pays à cause de la misère qui y règne. C’est en ce sens que, le 23 juillet 1957, le pape Pie XII a parlé de « situation anormale » des émigrants. On peut donc considérer que, de ce fait, il y a ordinairement chez l’émigrant ce que les théologiens appellent un « état de nécessité ».

Les cas de nécessité étant très nombreux, on conviendra que tous ne peuvent pas donner lieu à une mise en suspens du principe de propriété privée, car cela ferait disparaître ce dernier ainsi que tous ses bienfaits pour le bien commun. Les théologiens ont donc précisé cette notion. Ils nous enseignent que seul un cas d’extrême nécessité, c’est-à-dire un péril de mort imminent ou d’un autre dommage de même ampleur, permet de se servir des biens du prochain, autant qu’il est nécessaire pour sauver sa vie ou celle de son prochain. En ce cas précis, les biens terrestres retrouvent exceptionnellement leur statut primitif, afin de servir tout homme. Dans les autres cas, la propriété privée doit impérativement être respectée pour des raisons graves de bien commun ; autrement, la sécurité publique et la confiance seraient en danger, ce qui constituerait un important dommage social. Bien entendu, les mêmes théologiens rappellent les devoirs de charité dans l’usage de cette propriété privée. Toutefois, la charité n’est pas exigible en justice.

L’immigration n’est pas purement et simplement libre. La Terre n’est pas aujourd’hui sans maître, les nations possèdent légitimement leur pays et peuvent, dans les limites de la justice et de la charité, y admettre qui elles veulent. Il appartient à l’autorité publique de défendre le bien commun de la nation elle-même, avant le bien des autres hommes ou du monde. Cette autorité publique doit donc mettre en place une politique d’immigration humaine, juste, généreuse, mais aussi prudente (la prudence est une vertu chrétienne), raisonnable, sage. Or, il ne serait ni raisonnable, ni sage, ni juste de laisser déferler des peuples entiers, par pur laxisme, au grave détriment du pays d’origine et du pays d’accueil.

En soi, les migrations ne sont pas souhaitables

L’Eglise catholique a toujours considéré que les migrations ne sont pas un mode de fonctionnement normal du monde, encore moins un fait positif qu’il faudrait rechercher ou promouvoir. En 1891, Léon XIII, dans son encyclique socialeRerum novarum déclarait : « L’arrêt dans le mouvement d’émigration sera un avantage. Personne, en effet, ne consentirait à échanger contre une région étrangère sa patrie et sa terre natale, s’il y trouvait les moyens de mener une vie plus tolérable. » Pie XII, le 23 juillet 1957, parlait, quant à lui, de « situation anormale » des émigrants.

Bien entendu, cela ne veut pas dire qu’il n’existe pas de cas légitime d’immigration d’un point de vue catholique. On peut citer, par exemple, le droit d’asile, s’appliquant à de vrais réfugiés politiques, contraints à l’exil pour une cause juste. Dans un tel cas légitime d’immigration, l’Etat d’accueil doit, par principe, se montrer hospitalier.

Il n’existe pas de droit absolu à l’immigration

En effet, d’une part, le pape Pie XII mentionne, dans sa Constitution apostolique du 1er août 1952 sur l’assistance spirituelle des émigrants Exsul familia, que l’immigration doit concerner « des étrangers nécessiteux et honnêtes », c’est-à-dire des étrangers qui, d’une part, ne peuvent réellement pas faire autrement que de quitter leur pays natal pour survivre et qui, d’autre part, sont respectueux du patrimoine matériel et spirituel et des lois du pays dans lequel ils s’installent. Cela condamne d’avance l’émigration (définitive, et non pas temporaire) de médecins, informaticiens, ingénieurs et autres « élites » tout comme de quiconque qui ne chercheraient à quitter leur pays natal que pour profiter des avantages sociaux et du niveau de vie du pays d’accueil, ce qui signifierait que leur seule patrie est leur confort personnel.

D’autre part, dans la même Constitution apostolique du 1er août 1952, Pie XII affirme que l’immigration peut être limitée pour des « motifs d’utilité publique ». Or ces motifs d’utilité publique n’existent-ils pas aujourd’hui en France et en Europe ? L’immigration massive actuelle est-elle bien respectueuse de l’identité des diverses nations d’Europe ? Est-elle conforme au bien commun de la cité ? Est-elle même conforme au bien particulier des immigrés ? Est-elle respectueuse du bien commun des pays dont elle est issue ? Si la réponse à toutes ces questions est non, il faut alors reconnaître que l’immigration, dans sa forme actuelle, doit cesser.

L’archevêque de Bologne, Mgr Biffi, déclarait dans le Figaro du jeudi 2 novembre 2000 : « Le droit à l’invasion n’existe pas. (…) Rien n’interdit à l’Etat italien de gérer l’immigration de manière à sauvegarder son identité nationale. »

Par ailleurs, ne serait-il pas logique que les immigrés soient d’abord accueillis par les Etats riches dont ils sont les plus proches à la fois géographiquement et culturellement ? En outre, les pays d’accueil ne devraient-ils pas pouvoir choisir les immigrés qu’ils vont recevoir, pour un meilleur respect de l’identité nationale ? Mgr Biffi défend ainsi cette idée : « N’y aurait-il pas avantage à gérer l’immigration de manière à privilégier les catholiques latino-américains, philippins ou érythréens [ex-colonie italienne] ? »

De toutes façons, si un Etat juge bon, par charité chrétienne, d’accepter une immigration limitée de vrais réfugiés politiques, il n’a pas à les entourer d’une sollicitude particulière qu’il n’aurait pas envers ses propres citoyens –ce qui serait, en outre, une préférence étrangère encourageant l’immigration clandestine et les faux demandeurs d’asile.

Ce qu’en disent les Ecritures et l’Eglise : la charité est bel et bien hiérarchisée

Les tenants de l’immigration-invasion ne se privent pas de rappeler l’exemple du bon Samaritain, ou encore de citer certains versets de la Bible tels que ceux-ci : « Si un étranger habite en votre terre, et s’il demeure parmi vous, ne lui faites point de reproches ; mais qu’il soit parmi vous comme un indigène ; et vous l’aimerez comme vous-mêmes : car vous avez été, vous aussi, étrangers dans la terre d’Egypte. » (Lévitique, XIX, 33-34) et « J’étais sans asile et vous m’avez recueilli. » (Matth., XXV, 35).

Il convient tout d’abord de ne pas interpréter abusivement de tels extraits des Ecritures saintes. Deuxièmement, nous verrons que la Bible et la théologie catholique regorgent d’autres assertions que les immigrationnistes se gardent bien de citer.

La citation du Lévitique ne dit certainement pas qu’il faut accueillir massivement des étrangers, mais simplement qu’il convient de bien les traiter. Quant à la citation de l’évangile selon saint Matthieu, elle ne fait que rappeler le devoir d’hospitalité (temporaire), qui est une des œuvres de miséricorde temporelle de la religion catholique et que nous avons à exercer en tant que chrétiens, à l’égard des inconnus nécessiteux de passage que Dieu a placés sur notre route. Enfin, l’histoire du bon Samaritain nous montre un étranger qui porte secours à un autochtone, et non l’inverse. Jésus-Christ veut nous montrer par là que la charité envers le prochain n’exclut personne ; mais il n’en est pas moins vrai que la doctrine catholique (comme en témoigne les références ci-dessous) fait une hiérarchie dans la charité.

« Si quelqu’un n’a pas soin des siens, et principalement de sa famille, il a renié sa foi, et il est pire qu’un infidèle. » (saint Paul, Première épître à Timothée, 5, 8)

« Comme tu ne peux être utile à tous, tu dois surtout t’occuper de ceux qui, selon les temps et les lieux ou toutes autres opportunités, te sont plus étroitement unis comme par un certain sort ; par sort en effet, il faut entendre quiconque t’est lié temporellement et qui adhère à toi, ce qui fait que tu choisis de l’avantager. » (saint Augustin, Doctrine chrétienne, L. I, ch. 28)

« Il faut que l’affection de l’homme soit ordonnée par la charité que d’abord et principalement il aime Dieu, ensuite soi-même, enfin le prochain, et parmi les prochains, davantage ceux qui sont les plus proches et plus à même de nous aider.» (saint Thomas d’Aquin, Compendium theologiae)

« La loi naturelle nous ordonne d’aimer d’un amour de prédilection et de dévouement le pays où nous sommes nés et où nous avons été élevés. » (Léon XIII, Sapientiae Christianae, 10 janvier 1890)

« Oui, elle est digne non seulement d’amour, mais de prédilection, la patrie, dont le nom sacré éveille les plus chers souvenirs et fait tressaillir toutes les fibres de votre âme, cette terre commune, où vous avez eu votre berceau, à laquelle vous rattachent les liens du sang et cette autre communauté plus noble des affections et des traditions. » (saint Pie X, Discours à l’évêque d’Orléans et à des pèlerins français, 19 avril 1909)

« Si la loi de charité s’étend à tous les hommes, même à nos ennemis, elle veut que soient aimées par nous d’une manière particulière les personnes auxquelles nous unit le lien d’une patrie commune. » (Benoît XV, Lettre apostoliqueDiuturni, 15 juillet 1919)

« Dans l’exercice de la charité, il existe un ordre établi par Dieu, selon lequel il faut porter un amour plus intense et faire du bien de préférence à ceux à qui l’on est uni par des liens spéciaux. Le divin Maître lui-même donna l’exemple de cette préférence envers sa terre et sa patrie en pleurant sur l’imminente destruction de la Cité sainte. » (Pie XII, Summi pontificatus, 20 octobre 1939)

Baudouin Lefranc

(source : Médias-Presse.Info)

 
Campagne stop à l'immigration - Entretien avec Alain Escada
Écrit par Civitas   
02-09-2015

Medias-Presse.Info a publié une interview d'Alain Escada, président de Civitas

Immigration affiche civitas 4

Civitas est à l'origine de la pétition stop-immigration.org et de la campagne qui l'accompagne. Nous avons souhaité posé quelques questions à ce sujet à Alain Escada, président de Civitas.

MPI : Tout d'abord, une pétition face à une marée humaine, à quoi ça sert ?

Alain Escada : Je ne suis pas naïf. Ce n'est pas une pétition qui fera reculer la déferlante migratoire qui s'avance et envahit toute l'Europe. Alors à quoi sert une pétition ? A commencer par contrecarrer le déluge de propagande immigrationniste, à rompre l'isolement et à rendre courage à un maximum d'Européens pour affronter les épreuves. Du matin au soir, médias et politiciens nous racontent que cette immigration est une "chance" et nous montrent en exemples les initiatives "citoyennes" prises pour aider les "migrants". A travers l'Europe, il y a quantité de personnes isolées qui assistent à ce basculement en ayant l'impression d'être le dernier des Mohicans. Cette pétition, si nous parvenons à la diffuser très largement et à la faire signer bien au-delà des milieux conscientisés, doit venir empêcher l'autocensure et la culpabilisation. Elle doit être un message à tous ceux qui refusent le grand remplacement : vous n'êtes pas seul ! Elle doit être aussi un coup de semonce pour les politiciens et les journalistes : malgré vos trahisons, les peuples d'Europe ne sont pas prêts à admettre le suicide collectif que les Etats-Unis et l'ONU veulent leur imposer.

MPI : Cette pétition n'est donc qu'une première étape ?

A.E. : Oui, exactement. A première vue, à vue strictement humaine, l'Europe va être submergée et disparaître. Mais je suis catholique et l'espérance ne me quitte pas. A chacun de faire son devoir. A Civitas, nous pensons qu'il faut commencer par réveiller les ardeurs et casser la machine de propagande du système. Que les gens cessent de regarder la télévision, d'écouter les radios abrutissantes, de lire les journaux débilitants et qu'ils s'informent par les médias alternatifs de plus en plus efficaces, dont Médias-Presse.Info. Pour forger son caractère, il faut se libérer de la propagande médiatique.

MPI : Justement, vous êtes catholique. Aujourd'hui, on a presque l'impression qu'un catholique doit être "accueillant" et donc ne peut refuser l'immigration.

A.E. : Ici aussi, notre devoir est de dénoncer une interprétation abusive de la charité chrétienne. La charité ne consiste pas à laisser s'installer le chaos et à encourager le déracinement. Et la charité politique (puisqu'il s'agit de l'organisation de la société) ne peut contredire la responsabilité politique. Les autorités ont en charge d'organiser le bien commun des citoyens de leur entité. Elles ne peuvent conduire l'entité dont elles ont la responsabilité au désastre sous prétexte d'être charitables avec des citoyens extérieurs à cette entité.

Par ailleurs, la société organisée par Dieu n'est pas une anarchie ni un monde sans frontières. Le catholique a même le devoir d'honorer sa patrie, la terre de ses ancêtres. L'identité et l'enracinement sont des notions légitimes et naturelles.

MPI : Mais on nous dit que ces migrants fuient la guerre, sont dans la misère, ont besoin d'un toit, de nourriture,...

A.E. : Il y a là plusieurs mensonges qu'il faut décortiquer.

Le premier : non, tous ces immigrés ne fuient pas la guerre. Ce n'est le cas que d'une très infime minorité d'entre-eux. On nous ment sur leur origine. Tous les Arabes viendraient de Syrie ou d'Irak. Tous les Noirs vendraient d'Erythrée ou du Nigéria. C'est du baratin ! C'est un mensonge destiné à nous faire plus facilement avaler leur entrée en Europe. Chaque immigré, en fonction de ce qu'il est arabe ou d'Afrique subsaharienne sait exactement ce qu'il doit nous raconter sur ses pseudo-origines. Qui pourra réellement contrôler ? Les administrations chargées de l'accueil des demandeurs d'asile sont toutes débordées.

Ensuite, il faut noter que la plupart de ces immigrés sont de jeunes hommes. Si leur pays est en guerre, il a besoin d'eux. Quand l'Europe était en guerre, ce sont les femmes, les enfants et les vieillards qui partaient sur les routes de l'exode, pas les hommes en âge de se battre.

Deuxième mensonge : ces immigrés seraient dans la misère. Pourtant, ils ont dépensé des milliers d'euros pour venir jusqu'en Europe. Et beaucoup sont encore prêts à dépenser des sommes importantes pour obtenir de passeurs d'être conduits dans le pays qu'ils imaginent le plus avantageux.

Regardez ensuite comment beaucoup se comportent, se montrent revendicatifs, exigeants,... A-t-on jamais vu quelqu'un d'affamé être accueilli et critiquer ensuite le contenu de son assiette et la qualité de son matelas. C'est pourtant l'incroyable situation à laquelle nous assistons fréquemment alors que nous ne leur avons pas demandé de venir chez nous.

MPI : Et les chrétiens d'Orient ?

A.E. : Ils sont sans aucun doute les plus légitimes à bénéficier de notre accueil. Mais là encore ce serait au final un bien mauvais service à leur rendre. Organisez l'exil des chrétiens d'Orient et vous ferez disparaître le christianisme en Orient, ce qui ne fera que donner raison à l'Etat Islamique.

Si nous voulons sincèrement aider les chrétiens d'Orient, il faut les aider à vivre en chrétiens dans leur pays.

MPI : Votre pétition souligne aussi un paradoxe : la grande majorité des immigrés sont musulmans mais ils ne choisissent pas pour destination les riches pays musulmans du Golfe.

A.E. : Exactement et cela démontre bien qu'il y a derrière ce phénomène un plan, une orchestration. Dont l'un des objectifs essentiels est la déchristianisation de l'Europe par le grand remplacement de sa population.

Signez et diffuser la pétition stop-immigration.org disponible aussi en anglais, en allemand, en italien, en grec, en hongrois, en polonais, en portugais et en néerlandais.

 

 

 
Campagne stop à l'immigration - Signez la pétition !
Écrit par Civitas   
31-08-2015

bannière stop-Immigration.jpg

L’afflux massif et quotidien d’immigrés illégaux est devenu le premier souci de tous les peuples d’Europe.

La première décision à prendre est de fermer les frontières – à l’échelon européen et à l’échelon national – à tout nouvel immigré en situation illégale.

Cette immigration est un fléau pour l’Europe.
– Elle fait courir un grand risque sanitaire.
– Elle génère de l’insécurité (délinquance et infiltration djihadiste).
– Elle détourne toutes les aides sociales (budgets, logements, aides alimentaires et médicales,…) au détriment des Européens les plus démunis.

Ce n’est pas du racisme que de vouloir conserver la nature gréco-latine et chrétienne de nos nations européennes et de refuser le grand remplacement de populations.

Cette immigration est un fléau pour les pays dont sont originaires les immigrés. Elle dépouille ces pays de personnes en âge de servir le bien commun de leur patrie.

Cette immigration est un fléau pour la plupart des immigrés eux-mêmes qui ne trouveront pas en Europe l’Eldorado recherché.

Accepter cette immigration, ce n’est pas de la charité mais de l’irresponsabilité.

Cette immigration ne peut être considérée comme un exode naturel en raison de la guerre.
L’Europe a connu des périodes de guerres et l’exode de ses populations. Quand on fuit la guerre, on se réfugie dans le village en paix le plus proche, voire dans un pays frontalier en paix, mais on ne traverse pas tout un continent pour en rejoindre un autre. Pourquoi cette immigration ne se dirige-t-elle pas vers des pays musulmans riches comme l’Arabie Saoudite, le Qatar, le Koweït, le Bahreïn, les Emirats arabes unis ou le Sultanat d’Oman ?

Par ailleurs, lors des exodes européens, ce sont les femmes, les enfants et les vieillards qui fuyaient, pas les hommes en âge de se battre. Cette immigration est exactement l’inverse : pas de vieillards, peu de femmes et d’enfants mais essentiellement des hommes en âge de se battre.

Exigeons de nos dirigeants politiques des mesures urgentes de bon sens en commençant par la fermeture des frontières.

Je signe cette pétition et je dis stop à l’immigration. Signer ici.

Cette pétition n’est pas une initiative d’un parti politique mais de citoyens soucieux d’œuvrer au bien commun et à la sauvegarde de nos nations européennes.

+++++++

 

En signant cette pétition vous nous donner la légitimité de réclamer en votre nom l’arrêt immédiat de cette immigration.

Cette pétition est aussi disponible en anglais, en allemand, en italien, en espagnol, en grec, en hongrois, en polonais, en portugais et en néerlandais. Diffusez-là à tous vos amis et correspondants à travers toutes les nations européennes.

Cette pétition s’accompagnera d’une grande campagne de mobilisation avec tracts, affiches, autocollants et vidéos. Toutes les informations suivront rapidement.

Soutenez cette campagne pour la sauvegarde de nos nations européennes.

 
Hommage à Emmanuel Ratier - RIP
Écrit par Civitas   
20-08-2015

Nous avons appris avec stupéfaction et affliction le décès d'Emmanuel Ratier, remarquable journaliste d'investigation qui devait bientôt fêter ses 58 ans.

Digne successeur d'Henry Coston, Emmanuel Ratier était le dernier journaliste français à travailler quotidiennement et avec méthode et rigueur à l'étude des lobbies et des sociétés secrètes qui influencent les décisions politiques à l'échelon national et international.

Ami de longue date, Emmanuel Ratier avait tenu une conférence - en plein air - pour Civitas. A réécouter pour se rendre compte de l'impressionnant travail effectué par Emmanuel Ratier.

Nous présentons nos sincères condoléances à la famille d'Emmanuel Ratier et l'assurons de nos prières.

Alain Escada, président de Civitas

 
Université d'été Civitas - Pour une France catholique
Écrit par Civitas   
18-07-2015

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Civitas vous convie à son Université d'été qui se déroulera à Marlieux du 30 juillet au 2 août sur le thème : "Pour une France catholique, reconquérir l'échelon local".

Vous y retrouverez l'équipe dirigeante de Civitas mais aussi des élus locaux et des acteurs de terrain.

Au menu : des conférences, des débats, des ateliers, la messe quotidienne et des moments de détente et de camaraderie dans une ambiance catholique et militante.

Veillée animée par le chœur de la Joyeuse Garde de Lyon.

Avec notamment : MM. les abbés Xavier Beauvais et Gabriel Billecocq, Stéphanie Bignon, Elisabeth de Malleray, Léon-Pierre Durin, Alain Escada, François-Xavier Peron, Jean-Louis d'André, Xavier Couvert, Jacques Chevallier,...

Inscrivez-vous sans tarder ! 

Inscription UDT 2015
 
Après le Moyen-Orient, préparons-nous au martyre (Mère Agnès-Mariam de la Croix)
Écrit par Civitas   
09-07-2015
 
Ce qui nous attend après la faillite de la Grèce (Valérie Bugault et Jean-Michel Vernochet)
Écrit par Civitas   
04-07-2015

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La mort du Roi et les secrets de Saint Fargeau (Marion Sigaut)
Écrit par Civitas   
04-07-2015

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Présent et avenir des Chrétiens d'Orient : conférence de Mère Agnès-Mariam de la Croix ce 7 juillet
Écrit par Civitas   
29-06-2015

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L'Appel de Jeanne - Texte de Sainte Thérèse de Lisieux
Écrit par Civitas   
29-06-2015

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Découvrez ou redécouvrez cette pièce écrite par Sainte Thérèse de Lisieux : l’Appel de Jeanne !

Elle sera présentée sous la forme d’un théâtre musical chanté les 2 et 3 juillet prochains à 20h30 au Théâtre Saint Léon. 

Ce spectacle est joué au profit de l’association Entraide Mission Amitié qui œuvre auprès d’enfants du Liban de 6 à 12 ans en leur organisant chaque année un centre de loisirs qui regroupe 200 enfants environ.

Ce centre est encadré par une vingtaine de bénévoles français.

Cette année ce centre aura lieu du 25 juillet au 9 août 2015 dans la ville de Bécharré au Nord du Liban.

 
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