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Lettre aux amis de Civitas

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Demain, retrouvons-nous au Jour de Colère ou suivez la manifestation en direct !
Écrit par CIVITAS   
25-01-2014

Patchwork jour de colère(1).JPG

Civitas donne rendez-vous

aux Catholiques en Colère 

à partir de 13h30 à la place de la Bastille,

à hauteur du Boulevard Henri IV

et du Boulevard Bourdon.

Jour de colère, jdc, civitas, manifestation,

Ou suivez  le déroulement de la manifestation à partir de 13h30 sur http://francejeunessecivitas.com/

 
Point de RDV pour Civitas et les Catholiques en Colère ce 26 janvier
Écrit par CIVITAS   
22-01-2014

Catholiques en Colère, retrouvons-nous au Jour de Colère ce 26 janvier

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Civitas donne rendez-vous

aux Catholiques en Colère 

à partir de 13h30 à la place de la Bastille,

à hauteur du Boulevard Henri IV

et du Boulevard Bourdon

 
Elections municipales, Jour de Colère - Entretien avec Alain Escada
Écrit par CIVITAS   
21-01-2014

Elections, Jour de Colère,... - Alain Escada, président de Civitas, répond aux questions du journal "Présent"

 

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- Les municipales approchent, quels sont les candidats auxquels vous apportez votre soutien et à quelles conditions ?

Les candidats auxquels Civitas apporte son soutien sont d’abord ceux issus de ses rangs. Parmi nos membres et nos sympathisants les plus proches, nous comptons quelques maires de petites communes et divers élus municipaux et régionaux qui vont se représenter aux urnes. Pour d’autres de nos membres et de nos amis directs, ce sera le premier test électoral. Cela fait quelques années déjà que nous encourageons les catholiques à prendre leurs responsabilités et à s’engager à l’échelon municipal. Surtout dans ces nombreuses communes de petite taille qui permettent d’échapper à la particratie. A l’approche de l’échéance, nous constatons avec plaisir que de nombreux catholiques ont su entendre cette consigne, même s’ils sont encore trop peu au vu des enjeux. Dans différents départements, nous avons des membres de Civitas placés en bonne position sur les listes municipales. Nous leur souhaitons le succès.

Notre démarche ne vise pas à publier la liste de ces candidats en les estampillant « Civitas », ce qui risquerait de mettre certains en difficulté dans le contexte actuel de chasse aux mal-pensants. Nous fonctionnons par réseaux.

Hors des candidats issus de nos propres rangs, élus sortants ou jeunes novices de la politique, nous comptons bien entendu jouer un rôle dans le débat politique. Dans ce contexte, CIVITAS, par l’intermédiaire de sa « Lettre aux élus » adressera un questionnaire aux élus et à ceux qui voudraient le devenir.

Nos questions porteront sur le mariage et la famille, bien sûr, mais aussi sur la façon de réagir à l’antichristianisme et à la recrudescence de profanations anticatholiques en France. Nous aborderons aussi la question de la protection du patrimoine, y compris religieux. Nous interrogerons également les candidats sur l’immigration, la sécurité, la fiscalité,…

Nous ferons prochainement connaître à tous notre questionnaire puis les réponses que nous recevrons.

- Vous manifestez le 26 mai, jour de colère, comme de nombreuses autres associations, quelles sont vos revendications et qu’attendez vous de cette journée ?

CIVITAS partage l’ensemble des motifs de colère énumérés par les organisateurs du Jour de Colère. Nous n’y avons rien retranché mais nous avons ajouté un motif de colère supplémentaire : cet antichristianisme qui se propage en toute impunité et même avec la complicité de diverses « autorités ». Il suffit de noter à ce sujet à quel point les Femen peuvent cumuler les délits sans connaître jusqu’à présent le moindre désagrément. C’est ahurissant mais c’est le résultat de cette collusion entre des nervis extrémistes, des adeptes des mœurs dissolues, des forces occultes, des hommes d’affaires, des hauts fonctionnaires, des journalistes, des magistrats et des responsables politiques qui partagent une même haine du christianisme.

C’est pourquoi CIVITAS propose à tous ceux qui le souhaitent de se regrouper derrière la banderole « Catholiques en Colère ». Plusieurs associations amies ont déjà annoncé qu’elles se joindraient à nous.

Nos slogans seront variés et nous ne manquerons pas de rappeler notre attachement à la Famille, cellule de base de la société, ainsi qu’à la Patrie que les dirigeants politiques voudraient brader et à la Chrétienté.

— Après l’annonce de la participation de Dieudonné, se pose la question de la liberté d’expression. Celle-ci est-elle pour vous un absolu ? Votre attitude par rapport à « Jour de colère » en est-elle modifiée ?

Pétri de philosophie catholique, je considère que la liberté d’expression n’est pas et ne doit pas être un absolu. Et dans l’affaire Dieudonné, je ne pense pas que le véritable prisme pour analyser les faits doive être cette liberté d’expression.

En tant que président de Civitas, je constate surtout un fait : pour le ministre de l’Intérieur Manuel Valls, éternellement attaché à Israël selon ses propres mots, – mais aussi pour beaucoup de pseudo-élites politico-médiatiques -, il convient d’interdire un spectacle s’il offense quelques membres de la communauté juive mais il convient de soutenir Jean-Michel Ribes lorsque ce directeur de théâtre programme Golgota Picnic dont le contenu heurte profondément le sacré des catholiques.

C’est récurent. La circulaire adressée par Manuel Valls aux préfets dans le cadre de l’affaire Dieudonné témoignait d’un mépris flagrant envers les catholiques, seuls citoyens de seconde zone dont on peut se moquer impunément, tandis que, d’autre part, il existe une catégorie d’intouchables.

Dieudonné a le mérite d’être, auprès du Français moyen, un révélateur de cette situation. 

Je ne vois aucune bonne raison de se plaindre à l’idée qu’il se joigne au Jour de Colère, bien au contraire. Cela témoigne de la fameuse « coagulation» tant recherchée par les organisateurs.

J’entends certains se plaindre que s’il venait manifester le 26 janvier prochain, il serait accompagné de musulmans. D’abord, c’est bien mal connaître le public qui assiste aux spectacles de Dieudonné que de le réduire aux seuls musulmans. Ensuite, j’observe que les mêmes milieux qui se plaignent à l’idée de la présence éventuelle de musulmans le 26 janvier prochain étaient bien moins prompts à la critique lorsque La Manif Pour Tous multipliait les appels pour que les musulmans rejoignent ses défilés.

Dans le cas de la LMPT, les organisateurs firent régulièrement monter à la tribune des intervenants parlant au nom des musulmans, d’autres au nom des juifs, ainsi d’ailleurs que l’un ou l’autre représentant politique de l’extrême gauche et quelques ténors de l’UMP parmi lesquels quelques adeptes de la franc-maçonnerie. Cette façon de procéder, alors que les participants à ces manifestations étaient très majoritairement catholiques, n’a suscité que peu de reproches – si ce n’est a posteriori -, hormis ceux émis par Civitas.

Dans le cas du Jour de Colère, nous savons que les discours seront limités et qu’il n’y aura pas de représentant des musulmans, pas plus que des juifs, ni des partis politiques, à prendre la parole à la tribune à l’arrivée.

En ce Jour de Colère, nous savons aussi que, comme dans chaque manifestation qui obtient la participation d’un grand nombre, tous ceux qui seront à notre droite et tous ceux qui seront à notre gauche ne partagent pas la même vision de la société. Mais il ne s’agit pas ici de prétendre organiser une alliance durable et consensuelle entre toutes les organisations participantes.

Civitas a toujours été très intransigeant sur les principes et nous n’accepterions pas de nous renier. Dans le cas du Jour de Colère, nous devons nous demander si les messages des organisateurs contiennent un élément contraire à la doctrine catholique. Ce n’est pas le cas. Seconde question : les organisateurs nous demandent-ils de taire notre catholicité ? Non plus. Et chaque catholique pourra s’il le veut se joindre à Civitas derrière la banderole « Catholiques en Colère ».

Dès lors, nous ne voyons aucune bonne raison de ne pas participer à ce Jour de Colère.

- Qu’en est-il de votre plainte déposée contre les Femen pour exhibition ?

Notre plainte ne se réduit pas au caractère exhibitionniste des Femen. Ces extrémistes sont également poursuivies, bien sûr, pour les agressions qu’elles ont commises sur des familles qui se préparaient à manifester à l’appel de Civitas le 18 novembre 2012. Faut-il rappeler que, ce jour-là, les furies Femen ont aspergé d’un gaz poudreux dont nous ne connaissons pas la teneur des familles paisibles et notamment des femmes et des enfants ?

Selon la formule consacrée, « l’affaire suit son cours » mais il est évident que la justice française ne semble pas pressée…

Faudra-t-il que les Femen mettent à exécution leurs menaces de commettre des actes terroristes pour que les autorités cessent de protéger ces enragées ?

 
Civitas organise des cars pour rejoindre le Jour de Colère le 26 janvier
Écrit par CIVITAS   
18-01-2014

 

jour de colère,jdc,26 janvier,civitas

 

AQUITAINE :

Bergerac (24) : Départ : vers 4h00 – Place du Foirail

Inscriptions : Paypal – 30€ - Renseignement : 01.34.11.16.94

Périgueux (24) : Départ : vers 4h45 – Place du 8 mai 45

Inscriptions : Paypal – 30€ - Renseignement : 01.34.11.16.94

CENTRE :

Châteauroux (36) : Départ : vers 9h00 - A20 sortie 12 - Parking de l’Escale Inscriptions : Paypal – 30€ - Renseignement : 01.34.11.16.94

Limoges (87) : Départ : vers 7h15 – 7 rue Guillamain

Inscriptions : Paypal – 30€ - Renseignement : 01.34.11.16.94

PAYS DE LA LOIRE :

La Roche sur Yon (85) : Départ : vers 08h30 - Parking des Flâneries.  

Inscriptions : Paypal – 36€ - Renseignement : 06.42.47.06.42

Nantes (44) : Départ vers 09h30 : Parking Auchan St Sébastien/Loire.

Inscriptions : Paypal – 36€ - Renseignement : 06.42.47.06.42

PICARDIE :

Amiens : Départ : 10h30 : Cirque d’Amiens près Place Longueville. Possibilités de montées dans l’Oise.

Inscriptions : Paypal – 20 € - Renseignement : 06.82.92.75.03 (après 18h30)

RHONE ALPES :

Lyon : Départ : 07h45 : Rue Viabert (angle Viabert/Thiers). Possibilité montée péage de Belleville.

Inscriptions : Paypal – 40 € - Renseignement : 04 .72.60.93.17

Monestrol (43) : Départ : 3h00 – Aire de covoiturage Intermarché

Inscriptions : Paypal – 48€ - Renseignement : 06.60.86.08.45

Saint Etienne (42) : Départ : 4h00 – Rond Point (Haut du cours Fauriol)

Inscriptions : Paypal – 48€ - Renseignement : 06.60.86.08.45

Roanne (42) : Départ : 5h00 – entre Gare SNCF et restaurant Troisgros

Inscriptions : Paypal – 48 € - Renseignement : 06.60.86.08.45

Bus 26 janvier

 

jour de colère,jdc,26 janvier,civitas

 

 
Civitas rejoint le Jour de Colère
Écrit par CIVITAS   
13-01-2014

Bus 26 janvier

Et les infos pratiques :

AQUITAINE : Bergerac (24) : Départ : vers 4h00 – Place du Foirail Inscriptions : Paypal – 30€ Renseignement : 01.34.11.16.94 Périgueux (24) : Départ : vers 4h45 – Place du 8 mai 45 Inscriptions : Paypal – 30€ Renseignement : 01.34.11.16.94

CENTRE : Châteauroux (36) : Départ : vers 9h00 - A20 sortie 12 - Parking de l’Escale Inscriptions : Paypal – 30€ Renseignement : 01.34.11.16.94 Limoges (87) : Départ : vers 7h15 – 7 rue Guillamain Inscriptions : Paypal – 30€ Renseignement : 01.34.11.16.94

PICARDIE : Amiens : Départ : 10h30 : Cirque d’Amiens près Place Longueville. Possibilités montée dans l’Oise. Inscriptions : Paypal – 20 € Renseignement : 06.82.92.75.03 (après 18h30)

RHONE ALPES : Lyon : Départ : 07h45 : Rue Viabert (angle Viabert/Thiers). Possibilités montée péage de Belleville. Inscriptions : Paypal – 40 € Renseignement : 04 .72.60.93.17 Monestrol (43) : Départ : 3h00 – Aire de covoiturage Intermarché Inscriptions : Paypal – 48€ Renseignement : 06.60.86.08.45 Saint Etienne (42) : Départ : 4h00 – Rond Point (Haut du cours Fauriol) Inscriptions : Paypal – 48€ Renseignement : 06.60.86.08.45 Roanne (42) : Départ : 5h00 – entre Gare SNCF et restaurant Troisgros Inscriptions : Paypal – 48 € Renseignement : 06.60.86.08.45

 
Théorie du genre - tournée de conférences Civitas
Écrit par CIVITAS   
09-01-2014

Non à la théorie du genre - tournée de conférences d'Alain Escada

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- 10 janvier à Plauzat (entre Clermont Ferrand et Issoire), 1 rue des Ecloses, 20 heures
- 15 janvier à Toulouse, salle Barcelone, 22 allées Barcelone, 20 heures
- 1er février à Besançon, villa Blanche (1ère sortie rond-point de Chaleze), 20 heures
- 8 février à Chartres, 11 bis rue des Jubelines, 20heures 
- 15 mars à Noisy le Grand, 10 rue Jules Ferry, 20 heures
- 20 mars à Lyon, 56 Bd d'Inkermann, 6ème, 20 heures
- 28 mars à Villechauve (près de Vendôme) à "La Lune et les Feux", 11 rue Pasteur, 20 heures

Une offre promotionnelle est proposée. Son précédent ouvrage "Mariage homosexuel, homoparentalité, etc - Décryptage d'une révolution sexuelle" vendu à 12 euros et son nouvel ouvrage "Théorie du genre - L'idéologie qui voulait détruire la Créationet libérer toutes les perversions humaines" vendu à 6 euros, sont proposés à la vente ensemble pour 15 euros, frais d'envoi compris.

Achat en ligne ici ou par chèque à envoyer à notre secrétariat CIVITAS - 17 rue des Chasseurs - 95100 Argenteuil.
 
Les Infirmières et Médecins catholiques avec Civitas ce 26 janvier, jour de colère
Écrit par CIVITAS   
07-01-2014

Le 26 janvier, Jour de Colère, l'Association Catholique des Infirmières et Médecins y sera avec CIVITAS

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Lu sur Médias-Presse.Info 

Entretien exclusif avec le Docteur Jean-Pierre Dickès, président de l’Association Catholique des Infirmières et Médecins (Acim), directeur d’émission à Radio Courtoisie et… fidèle rédacteur chez Médias-Presse.Info.

MPI : L’ACIM, l ‘Association Catholique des Infirmières et Médecins, est restée très discrète ces temps-ci, pourquoi ? Est-ce par mépris de la chose publique ?

JPD : Notre travail de base consiste à réfléchir sur les questions de bioéthique par les Cahiers Saint Raphaël, la seule publication en Europe faisant un tel travail. Cette dernière rassemble une mouvance de gens déterminés pouvant tout à fait être en dehors des professions médicales. Ces gens sont discrets mais marchent au canon. Beaucoup de ces personnes ont soutenu les manifestations organisées par Civitas comme par exemple contre la pièce de Castellucci. C’est avec plaisir que je les y retrouvais. Nous faisons bien sûr corps avec toutes les initiatives qui vont dans le sens de l’opposition à la culture de mort. Mais il n’y a pas de jour où je ne reçois des demandes de conseil sur le plan médical quand ceux-ci ont un rapport avec la bioéthique. Nous sommes bien sûr en rapport avec de nombreuses organisations et moyens de communication. Je cite simplement Radio Courtoisie où j’ai une émission toutes les quatre semaines ; mais aussi le quotidien Présent qui ne m’a jamais rien refusé et grâce auquel j’ai eu l’idée de faire le livre L’Ultime Transgression qui aborde sa troisième édition.

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MPI - En tant que catholique, quelles sont vos initiatives sur le plan sociétal ?

JPD : Nous nous sentons très mal à l’aise dans le domaine de la politique. Nous avons toujours pensé qu’il appartenait aux évêques de mener le combat pour la défense des valeurs du christianisme. Leur rôle est d’être des pasteurs, des meneurs d’hommes. Mais je me souviens d’une tribune libre du Monde en 1960 dont l’auteur, j’imagine, levait les mains vers le ciel en disant : « Ah les évêques Français … ». Ralliés au laïcisme, ralliés au monde, ralliés au politiquement correct, conciliateurs de la chèvre et du chou : ils n’ont rien fait contre la loi Veil. On a l’impression que Rome a choisi toujours les plus neutres et mollassons dont un des soucis principaux était de s’opposer aux tenants de la Tradition et de faire des risettes aux pasteurs, imams et autres rabbins. Maintenant ils se réveillent car ils commencent à avoir chaud aux fesses : les anticléricaux genre femen viennent les harceler dans les églises. Ils sont une quarantaine désormais à demander aux catholiques de venir à la manif du 19 janvier contre l’avortement. Tant mieux ! On en verra peut-être défiler une paire cachés anonymement derrière leur col romain. Mieux que rien ! Ils devraient y être tous en soutane comme en Amérique. Pour cette date je demande à tous nos amis de se regrouper en fin de cortège pour prier.

MPI - Vous laissez supposer que vous ne serez pas à cette manif ?

JPD : Effectivement, bien malgré moi. Vous savez sans doute que nous avons une mission humanitaire permanente aux Philippines avec deux dispensaires. Mais nous avons un temps fort qui se nomme Rosa Mystica. Il s’agit de soigner les populations d‘une ville entière durant une semaine en prenant en charge l’ensemble des frais médicaux : médicaments, labo, radios, hospitalisations, suivi médical. Une concentration de volontaires vont soigner selon les années, les endroits et nos disponibilités financières, entre 3.000 et 6.000 personnes. Nous avons prévu depuis un an de partir en janvier en dehors de la mousson. Pourquoi ? Par exemple il y a trois ans nous étions à Manille ; or la moitié de la ville était inondée et nous avons vu moitié moins de patients que prévu. Nous étions partis cette année pour une mission peinarde là où nous étions l’an dernier dans l’île d’Iloilo. Survient le typhon Haiyan (appelé aux Philippines Yolanda). Et voilà 1 millions 900.000 sans abris, plus de 10.000 morts. Il faut partir là-bas pour rejoindre l’équipe de nos volontaires philippins qui, depuis le début, sont sur le terrain à Tacloban, une ville entièrement détruite sur la côte Est de l’île de Leyte. Comme d’habitude ce sera une cinquantaine de personnes venant d’une dizaine de pays avec en sus les Philippins venant s’agréger à nos équipes. Mon rôle est de décider de la France des grandes opérations à mener en fonction de l’argent que nous avons. C’est ma préoccupation principale.  

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(photo : Le Dr Dickès à l’œuvre aux Philippines)

MPI : Comment s’annonce cette mission ?

JPD : En positif, l’incroyable support que nous avons eu par un certain nombre de médias amis comme  le quotidien Présent, Radio Courtoisie, Monde et Vie, Fideliter, la Porte Latine, Médias Presse infos,  etc, et aussi de ceux qui soutiennent la mission depuis sept ans ainsi que des anciens volontaires. La trentaine de conférences que j’ai faites en France sur L’Ultime Transgression a permis à tout un public de me cibler. En négatif, la situation à Tacloban où tout est détruit. Pas d’électricité, une eau douteuse apportée par des canalisations improvisées par l’armée. Où trouver des vivres, du matériel de construction, des médicaments, où dormir ? Tout est problème. Il a beaucoup plu : moucherons, mouches, moustiques, acariens et rats prospèrent.  Personnellement, ce qui m’affectera le plus c’est l’odeur des cadavres pourrissant sous les décombres.

MPI : Alors pendant votre absence quelles sont vos consignes à ceux qui vous suivent ?

JPD : Un peu d’historique pour justifier ma position. Je serai un peu long. Pour moi au début de l’année 2012, c’était plié : le mariage homo passerait comme une lettre à la poste. Or Civitas a lancé le premier le combat dès juin en disant explicitement que même si son mouvement était le seul -ce à quoi tout le monde s’attendait- il manifesterait pour l’honneur de Dieu. Escada fixe même la date d’une manifestation nationale le 18 novembre 2012. Or le cardinal Vingt-Trois déclarera au Figaro le 3 août qu’il ne fallait pas « laisser sa voix se faire couvrir par des groupes intégristes » mais sans faire d’appel à la mobilisation. Timide invitation se définissant essentiellement contre Civitas. C’est voulant prendre de vitesse cette organisation que Barjot lance la manif du 17 novembre 2012, histoire de couper l’herbe sous les pieds d’Escada. Plus tard Barjot ira jusqu’à désigner à la police les catholiques qu’il fallait arrêter. Ainsi une maman était venue en autobus organisé par un de nos amis d’une lointaine province. Elle a été raflée et séparée de ses quatre enfants pendant deux jours. Une véritable honte ! C’est un bonheur que Barjot ait été obligée de quitter la Manif pour tous en raison d’une succession d’erreurs stratégiques.

MPI : Tout était alors réglé ?

JPD : Pas du tout ! Certes les dirigeants actuels ont fait un exploit, celui de maintenir la pression durant toutes les vacances. En revanche le côté rose-bonbon et fleur-bleu à la sauce hip-hop festif a donné l’impression de vouloir ménager la chèvre et le choux. Ce qui n’a nullement impressionné Hollande lequel par Valls interposé a réprimé à coup de gaz lacrymogène, de matraques et d’arrestations ceux qui menaient cette guerre en dentelle. Or c’est par la force qu’en mai 58 et mai 68 ont été renversés les gouvernements ou, pour le moins, leur politique. Battus sur le terrain, il fallait mener la guérilla en la complétant par la coagulation avec d’autres manifestations. Je connais des « pigeons » et des « bonnets rouges » qui ne demandaient que cela.

MPI : Qu’en déduisez vous ?

JPD : Les mêmes causes produisent les mêmes effets. Quand les bonnes volontés ont annoncé « Jour de colère » pour le 26 janvier, il fallait s’y joindre et ne pas leur jeter dans les pattes comme en novembre 2012 une manif concurrente qui n’a pour effet que de diviser les forces. Penser aux provinciaux qui vont devoir se mobiliser et payer des déplacements à Paris trois fois à la suite en comptant la manif du 19 janvier contre l’avortement. L’UMP et le PS ont bien joué le coup, celui de la division pour régner. Cela n’a pas pu se faire sans complicités haut placées. En ce qui concerne l’avortement, en tant que catholique et suivant les consignes des trois derniers papes, « il n’est pas négociable » ; n’en déplaise à M. Philipot du Front National qui a perdu une occasion de se taire avec son fameux : « Il n’y a aucune restriction du droit à l’avortement dans le projet du Front National » et sa référence au gaullisme, ce qui n’a certainement pas dû plaire à Jean-Marie Le Pen qui a risqué sa peau pour défendre l’Algérie Française.

MPI : Alors pour le reste ?

JPD : Jour de Colère accepte toutes les organisations, invitées à venir avec leurs propres drapeaux et slogans. Mais il y en a un sur lequel tout le monde est d’accord : « Hollande Démission ! ». Cela tombe sous le sens si on veut faire bouger le gouvernement. C’est la position de Civitas, je la suis. Elle est la seule à pouvoir faire bouger les lignes. Quant à ceux qui n’ont pas encore mal aux mollets, ils peuvent toujours rejoindre ensuite la Manif pour tous. Je connais un certain nombre de policiers. Ils me disent que si toutes les forces des opposants à Hollande étaient rassemblées, l’ensemble de Paris serait bloqué. La police compte-tenu de ses effectifs serait alors incapable de faire face dans chaque rue, surtout s’il y avait des actions de guérilla. De son coté, l’Europe a condamné lourdement les excès policiers et le non-respect de lois visant les libertés les plus élémentaires comme celles de circuler ou de se rassembler. Comme ces transgressions à la loi se prolongeaient, elle a envoyé des enquêteurs. Tôt ou tard des gens comme Valls, Taubira, un certain nombre de préfets et de policiers vont un jour ou l’autre avoir à rendre des comptes à la justice. Hollande serait bien avisé de s’en souvenir.  

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Non à la théorie du genre - conférence d'Alain Escada à Toulouse le 15 janvier
Écrit par CIVITAS   
04-01-2014

Théorie du genre - Conférence d'Alain Escada à Toulouse le 15 janvier

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Théorie du genre - Conférence d'Alain Escada à Plauzat le 10 janvier
Écrit par CIVITAS   
02-01-2014
 

NON à la théorie du genre - 10 janvier conférence d'Alain Escada à Plauzat

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Jour de Colère le 26 janvier - Rejoignez Civitas et les Catholiques en Colère
Écrit par CIVITAS   
27-12-2013

CIVITAS rejoindra Jour de Colère le 26 janvier et rassemblera les "Catholiques en Colère"

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Entretien exclusif accordé à Médias-Presse.Info

MPI – Que pensez-vous de cette initiative connue sous l’intitulé Jour de Colère ?

Alain Escada – Le manifeste de Jour de Colère annonce vouloir permettre « l’expression d’une prise de conscience de la société civile face à une action gouvernementale délétère qui nous mène droit vers l’abîme » et évoque un Dies Irae contemporain en énumérant une série de motifs de mécontentement. En tant que président de CIVITAS, j’ai lu attentivement chaque ligne, chaque mot de ce manifeste, et je me suis réjoui d’une telle initiative, tant sur le fond que sur la forme.

MPI – Vous êtes connu pour être intransigeant sur les principes. En émettant un avis favorable à propos de ce Jour de Colère et de son manifeste, cela signifie que vous les percevez fort différemment d’autres manifestations que vous trouviez inappropriées ?

A.E. – Sur la forme, j’ai souvent dit et répété que c’est une ineptie d’organiser des manifestations festives lorsqu’on vient exprimer un mécontentement. Veut-on obtenir des résultats, faire reculer un adversaire, mettre fin à un projet inique ? Dans ce cas, il faut démontrer force et détermination. Cela ne se fait pas en dansant sur une musique de boîte de nuit. La fête, il sera toujours temps de l’organiser lorsque nous aurons obtenu une victoire méritant d’être célébrée. Tant que ce n’est pas le cas, l’heure et le ton sont à la bataille, pas à autre chose. L’expression « Jour de Colère » traduit bien cet esprit. J’apprécie aussi que les organisateurs de Jour de Colère permettent à tous les mouvements qui se reconnaissent dans cet objectif commun d’y participer sous leurs propres couleurs et avec leurs propres slogans. Nous avons trop souvent vu par le passé des manifestations dites pour tous chercher à imposer leurs niaiseries en même temps que chasser la moindre trace de christianisme. Ceux qui se plaignaient que leur sweet soit interdit par les autorités étaient les mêmes qui interdisaient tout drapeau à sacré-cœur dans leurs manifestations.

Sur le fond, CIVITAS a toujours exprimé sa détestation des compromissions. Si le nombre doit s’obtenir au prix des reniements, c’est d’office stérile et sans aucun intérêt. Dans le cas du manifeste de Jour de Colère, il n’y a pas d’intention de céder au politiquement correct ou de sombrer dans le consensus mou. La défense de la Famille et de la Patrie y sont explicites. Des thèmes essentiels sont également abordés comme la sécurité, l’immigration, le système scolaire, la fiscalité,… Le choix des mots sonne juste, comme lorsque Jour de Colère prend la défense des paysans. Ce mot paysan si déconsidéré aujourd’hui, alors qu’il illustre l’un des métiers les plus indispensables et les plus respectables. Tout cela sent bon le pays réel et voilà pourquoi je soutiens, au nom de CIVITAS, cette initiative.

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MPI – Cela signifie donc que CIVITAS participera bien au Jour de Colère le 26 janvier à Paris ?

A. E.  – Oui, je vous confirme que CIVITAS y participera. Nous fixerons prochainement un lieu de rendez-vous pour nous regrouper et nous rejoindrons dès 14h ce rassemblement. CIVITAS y viendra avec ses bannières ainsi qu’une grande banderole « Catholiques en colère ». Nous souscrivons à tous les motifs de mécontentement signalés par Jour de Colère. Nous y ajoutons simplement un motif supplémentaire de mécontentement : les nombreuses provocations antichrétiennes tolérées voire organisées par le système qui nous gouverne. Nous avons souvent rappelé que la haine de la famille a pour corollaire la haine du christianisme. Nous pourrions ajouter que la haine de l’identité française a également pour corollaire cette haine du christianisme.

MPI – Quels moyens mettrez-vous en œuvre pour soutenir ce Jour de Colère ?

A. E. – CIVITAS profitera des quatre prochaines semaines pour mobiliser tous ses réseaux de sympathisants dans tous les départements. C’est un rendez-vous important pour démarrer 2014 avec de bonnes résolutions. Il faut que ce Jour de Colère soit un succès. Nous tenterons d’y contribuer.

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