Hier M. Julien Dray s’offusquait face au projet de loi du gouvernement organisant le recensement des migrants dans les centres d’hébergement d’urgence. Celui-ci compare cette mesure à un « risque de rafle » pour exprimer la soi-disant inquiétude des associations d’accueil.

Julien Dray souhaite-t-il sans doute que des milliers de clandestins se promènent en toute liberté sur le territoire sans que les autorités n’en sachent rien ? Faut-il vraiment laisser ces hommes aller et venir alors que les cas de violence et de viol se multiplient, au sein même des camps de réfugies ? Faut-il accepter la multiplication de ces violences ? Allez parler aux femmes, aux enfants et aux bénévoles du camp de réfugiés de Grande-Synthe, vous verrez qu’une fois de plus vous êtes à des milliers de km de la réalité.

Le PS, totalement explosé depuis la dernière campagne électorale, cherche à montrer qu’il existe toujours en balançant des mots chocs mais qui, très loin de la réalité, n’ont aucune portée sur les Français.

Dans le même temps, Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, demande que la France ouvre ses portes en grand, et accueille tous les migrants sans exception, et surtout sans tri, sans chercher à savoir qui sont ces personnes qui rentrent dans notre pays, et avec quelles intentions.

Nous proposons donc à ces deux merveilleuses personnes et bienveillantes de s’associer afin d’assurer la prise en charge des migrants. Messieurs Dray et Martinez semblent avoir les idées nécessaires pour y parvenir. Nous attendons les actes…