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Comme chacun le sait désormais, le spectacle de Castellucci intitulé "Sur le concept du visage du fils de Dieu" provoque une réaction indignée chez de très nombreux chrétiens. Depuis jeudi dernier, jour de la première représentation de ce spectacle au théâtre de la Ville à Paris, chaque représentation est retardée et/ou interrompue par des jeunes gens fidèles au Christ. L’affaire fait grand bruit à la radio, dans la presse écrite ainsi que sur internet mais cela s’accompagne de beaucoup de désinformation et nécessite donc des clarifications et des corrections.

Soulignons d’abord le caractère spontané des actions menées soir après soir par des jeunes filles et des jeunes garçons venus de différents horizons, certains revendiquant ouvertement leur adhésion à l’un ou l’autre mouvement catholique, d’autres intervenant à titre personnel, simplement révoltés par le contenu de ce spectacle.

Le premier journal qui a réagi à l’action de ces jeunes, c’est le journal "Le Monde". Il l’a fait en des termes qui en disent long sur la manipulation des esprits à laquelle s’exercent certains journalistes. En effet, le titre de ce premier article parlait de "prise d’otages au théâtre de la ville", pas moins, tandis que le titre du second article parlait de "fatwa culturelle". Des titres à sensation destinés à un lectorat habitué à lire en diagonale. Des mots qui choquent, loin de la réalité qu’ils prétendent décrire. Or, il faut savoir que le journal Le Monde a pour président du directoire du conseil de surveillance un certain Pierre Bergé. Et la fondation Pierre Bergé-Yves Saint-Laurent est justement, quel hasard, "grand mécène" du Festival d’Automne de Paris qui a programmé Golgota Picnic, second spectacle blasphématoire qui suscite l’ire des chrétiens.

Ces articles du Monde ont donné le ton. Bien d’autres journalistes ont suivi le mouvement et utilisé des mots sans en respecter le sens. L’objectif est bien sûr de disqualifier l’opposant à ces spectacles, de le présenter comme infréquentable puisque "violent" et "fascisant". De la sorte, quelques journalistes aux ordres ont pour mission d’éluder le vrai débat. "L’antichristianisme de notre société est-il fantasmé ? Est-il réel ? Peu importe", écrit avec cynisme Thomas Schlesser pour le média "Rue89".

Images vidéos et photos sont pourtant disponibles sur internet. Elles montrent, le premier soir, des jeunes gens monter sur scène, déployer une banderole contre la christianophobie, puis, lorsqu’on leur arrache cette banderole, se mettre à genoux et prier le chapelet. Où est donc la violence dans cette action ? Ces jeunes gens n’ont opposé aucune résistance à la police lorsque celle-ci est intervenue. Ces jeunes gens n’ont pas non plus insulté qui que ce soit.

Ce qui est par contre de la violence, à l’heure ou tant de chrétiens meurent à travers le monde par fidélité à leur Foi, c’est, sous le couvert de l’art, de demander à des enfants de monter sur scène et de caillasser le portrait du Christ avec des grenades.

Ce qui est réellement insultant, c’est, à l’issue d’un spectacle scatologique, de souiller le portrait du Christ en laissant penser que c’est de la matière fécale qui vient le salir et de blesser ainsi tant de croyants.

Le jour suivant, quelques spectateurs ont reculé à l’entrée du théâtre, le manteau légèrement entâché par un œuf ou un peu de liquide coloré. Un peu désagréable, certes, mais on reste au niveau de la simple blague de potaches. Ce n’était ni agressif ni bien méchant. Prétendre qu’un œuf sur la façade du théâtre ou un peu d’huile sur les marches du théâtre constituent une dégradation, c’est grotesque.

Si à chaque manifestation étudiante ou syndicale, l’Etat se mettait en tête d’arrêter et de poursuivre en justice tous ceux qui jettent un simple œuf, cela ferait bien du monde dans les commissariats et dans les tribunaux !

Encore une fois, la seule véritable souillure choquante dans cette histoire, c’est celle que M. Castellucci, metteur-en-scène, inflige au visage du Christ.

Et, depuis, les actions menées par tant de jeunes gens se limitent à prier. A l’extérieur du théâtre pour certains. A l’intérieur pour d’autres. Il faut être bien manipulateur pour faire passer ces jeunes gens pour de sombres délinquants.

Chahuter un spectacle serait devenu un crime ? L’histoire du théâtre ne manque pourtant pas d’exemples de chahuts d’une bien plus grande ampleur. Les professionnels de la culture semblent avoir la mémoire bien courte.

Il est inadmissible de constater une fois de plus que la seule religion dont on peut se moquer impunément serait celle des chrétiens et que l’Etat veut même leur interdire le droit d’exprimer leur mécontentement.

Faut-il encore rappeler avec quel enthousiasme les médias ont ces temps-ci relayé le mouvement des "indignés" ? Curieusement, les chrétiens n’auraient pas le droit, eux, de s’indigner ?

CIVITAS dénonce la désinformation propagée par certains médias et l’intervention du pouvoir politique auprès de la justice afin d’obtenir que celle-ci réprime ces jeunes gens. CIVITAS apportera son soutien aux jeunes gens dont le seul tort aura été de témoigner publiquement de leur Foi, sans agressivité, sans violence, sans résistance. Un appel est lancé aux avocats dont la Foi est la même et qui auront à cœur de mettre leur savoir-faire juridique au service de cette noble cause.

Plus que jamais, CIVITAS appelle à une grande manifestation nationale contre la christianophobie ce samedi 29 octobre à Paris. Rendez-vous à 18h à la place des Pyramides. Pour l’honneur du Christ !

Alain Escada,

secrétaire général de l’Institut Civitas

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