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Contre l’islamisation, investissons-nous à l’échelon municipal !

2197395841.jpg"De Marseille à la campagne iséroise, la construction des mosquées est gérée au niveau local, au gré des mairies" (Le Monde des Religions n°44)
 
Voulons-nous tenter de mettre un frein aux projets de constructions de mosquées ? C’est alors au niveau municipal qu’il faut nous investir.
C’est notamment par une action habile et combinée d’élus municipaux et de réseaux associatifs locaux qu’il est possible de faire échec à un projet de construction de mosquée, ou, dans le pire des cas, de le ralentir considérablement.
Là où des mosquées existent déjà, c’est encore à l’échelon municipal que l’on pourra agir utilement pour empêcher la réalisation d’extensions à ces mosquées ou encore d’ajouts de minarets.
 
Certains penseront que cette question ne concerne que les grandes communes. C’est faux. Mohammed Moussaoui, président du Conseil français du culte musulman (CFCM), déclarait récemment à propos du développement des mosquées en milieu rural : "Il y a plusieurs projets en cours dans les petites villes et leurs environs. Plus on avance dans le temps, plus il y en aura : les fidèles se déplacent plus facilement, les lieux de culte urbains sont saturés, et ceux qui habitent le plus loin ont le moins de possibilité : à force de venir en ville et de se retrouver sans place pour prier, les musulmans réfléchissent à une alternative." (cité dans Le Monde des Religions – novembre/décembre 2010)
 
La vigilance vis-à-vis de tentatives de développement de l’islam sera d’autant plus nécessaire que celles-ci peuvent apparaître sous diverses appelations. Ainsi, certaines initiatives seront présentées non pas comme un projet de construction de mosquée mais comme un projet de construction du siège d’une association culturelle devant abriter un certain nombre d’activités dans un bâtiment privé. Dont des prières, officiellement assurées non par un imam mais par un professeur de théologie. Exemple vécu. Une méthode qui est souvent utilisée avec la complicité d’élus locaux cherchant à plaire à la communauté musulmane sans inquiéter l’électorat français. "Aborder cette question-là, ce n’est pas évident. Il faut prendre en compte une partie du monde agricole qui vote à l’extrême droite, et avoir des projets adaptés à un système de monoculture religieuse. Les choses doivent avancer petit à petit…", déclarait ainsi Pierre Eisler, adjoint au maire de La Côte-Saint-André, bourg de 5.000 âmes, qui a autorisé un centre culturel turc aux activités très cultuelles et qui craint par-dessus tout l’utilisation du mot "mosquée". Là encore, c’est en étant présent à l’échelon municipal que nous pourrons agir efficacement pour empêcher de telles compromissions.
Alain Escada

Le 5 février, vous ne manquerez pas de venir au Forum de Grenelle à Paris et d’y assister à la journée organisée par Civitas sur le thème : "En route pour 2014 – les catholiques dans l’action municipale" !