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Le burkini commenté par Alain Escada
Écrit par CIVITAS   
29-08-2016

Alain Escada, président de Civitas, était invité à commenter le burkini, d'abord sur Radio Courtoisie le lundi 22 août, puis sur Radio Libertés dans la matinale de ce lundi 29 août.

Sur Radio Courtoisie, Alain Escada a insisté sur le déséquilibre d'une société déchristianisée, réduite à opposer de façon caricaturale la femme en burkini à la femme dépravée.

Ce matin, sur Radio Libertés, le président de Civitas ajoutait que le débat très médiatique sur le burkini est un "écran de fumée qui focalise l'attention et détourne le regard des vrais problèmes", précisant que personne ne parle plus des milliers d'immigrés qui continuent chaque jour de déferler sur les côtes européennes et qu'il faut d'abord s'inquiéter du "grand remplacement de populations" qui s'organise.

Alain Escada a également brocardé ce matin Nicolas Sarkozy dont les gesticulades sur le burkini ne peuvent faire oublier que l'ancien président de la république a par le passé fait un discours en faveur du métissage obligatoire.

 
Cosmopolitisme, immigration de grand remplacement : Civitas répond aux questions
Écrit par CIVITAS   
26-08-2016
 
Tract "Prêtre égorgé, église expulsée, ça suffit !"
Écrit par CIVITAS   
12-08-2016

La nouvelle fédération Île de France de Civitas vient d'éditer le tract que voici :

 

Tract Ste Rita

 
Alain Escada présente Civitas et commente l'actualité au micro de Radio Courtoisie
Écrit par CIVITAS   
02-08-2016
 
Non le catholicisme n'est pas comparable au terrorisme djihadiste
Écrit par CIVITAS   
29-07-2016

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Alors que l'émoi est grand parmi les catholiques depuis qu'un prêtre a été égorgé en France par des djihadistes durant sa messe, quelques médias font appel à de prétendus "spécialistes" des religions, du style Odon Vallet, pour comparer les catholiques décomplexés aux terroristes de l'Etat Islamique. Sur les réseaux sociaux, des laïcistes primaires n'hésitent pas à mettre dans le même sac les salafistes, l'Etat Islamique, la Manif pour Tous et Civitas.

Certains journalistes sauvent heureusement l'honneur de la profession, comme Floris de Bonneville, ancien directeur des rédactions de l'Agence Gamma, qui, sur le site Boulevard Voltaire, avait signé le 2 juillet 2016 une tribune intitulée "Alain Escada, un salafiste ?", qui prend tout son sel aujourd'hui.

 

De par la grâce de l’article 4 de la Constitution, Civitas n’est plus une association mais bien un parti politique, n’en déplaise au député RDG Olivier Falorni qui vient de lui déclarer la guerre devant l’Assemblée nationale. Ce député, on s’en souvient, avait réussi à détrôner Ségolène Royal de son fief charentais grâce aux votes d’électeurs de droite. 



L’agrément à peine accordé à Civitas, la gauche, les lobbies LGBT, Têtu et les Femen ont demandé qu’il lui soit retiré. Déclaré par ses ennemis comme « groupuscule intégriste », Civitas a désormais un objectif révélé par son président Alain Escada : « Nous voulons partir en guerre contre les lobbies LGBT, islamistes et autres partis prônant les valeurs antichrétiennes, en devenant un mouvement politique inspiré par le droit naturel et la doctrine sociale de l’Église catholique. »

Car Civitas ne craint pas de s’identifier comme un parti ouvertement catholique, et pas seulement chrétien comme le PCD de Jean-Frédéric Poisson. Un parti non pas intégriste, mais traditionaliste sur les traces de Mgr Lefebvre, de la Fraternité Saint-Pie-X et de Saint-Nicolas-du-Chardonnet.

Olivier Falorni n’a pourtant pas hésité, mardi, en séance plénière de l’Assemblée nationale, à comparer Civitas à l’intégrisme islamiste, dénonçant cet agrément comme un scandale. « Le contribuable n’a pas à financer le fonctionnement d’une association qui prône la discrimination, prêche la haine, conteste la démocratie », concluant son intervention par un « Je ne peux pas accepter qu’on ait, demain, des bulletins de vote Civitas d’un parti qui dénonce l’homofolie ».

Le matin même, lors d’un face à face au micro d’Yves Calvi sur RTL, Alain Escada accusait le député radical de gauche « de céder le pas au Grand Orient de France qui dicte, visiblement, à beaucoup d’hommes politiques ce qu’ils doivent dire et penser ». Ce à quoi M. Falorni répondit : « Les propos de M. Escada sont les mêmes que ceux que je lisais dans Je suis partout en 1943, je m’en souviens, et je n’ai pas envie de revivre ça dans mon pays. » Précisons que M. Falorni n’était pas né en 1943, mais qu’il fit une thèse sur les médias sous l’Occupation.

En réponse au député Falorni qui le priait de retirer l’agrément à ce « parti fanatique prêcheur de haine », Bernard Cazeneuve répondit que « le principe républicain et le principe de droit doivent être les seules considérations à prendre en compte lors de la création d’une organisation politique ». Il lui a rappelé que l’article 4 de la Constitution avait été strictement appliqué. « Ce n’est pas un dispositif d’agrément, c’est un dispositif déclaratif qui conduit les partis politiques à se déclarer en préfecture. Il n’y a pas de pouvoir discrétionnaire en la matière. Je le rappelle : la démocratie a cette force, c’est qu’elle permet l’expression de ceux qui ne pensent pas comme ceux qui, dans la démocratie, défendent les valeurs. C’est la raison pour laquelle, d’ailleurs, la Constitution a retenu, non un principe d’agrément, mais un principe déclaratif. »

Étonnante réponse faite à un dissident du PS. Mais plutôt que de s’inquiéter de la création d’un parti qui ne posera, à l’évidence, jamais de bombes, ni ne fera exploser de martyrs au milieu d’un aéroport, qui ne brisera pas non plus les vitrines sur son passage, M. Cazeneuve et M. Falorni ne feraient-ils pas mieux de demander dissolution et répression des salafistes, des antifas et autres groupuscules fascistes et casseurs ?

 

 
Egorgement d'un prêtre - Notre sainte colère
Écrit par CIVITAS   
26-07-2016

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Egorgement d’un prêtre en France – Notre Sainte Colère
 
La France – et avec elle toute la Chrétienté – est à nouveau plongée dans l’effroi. L’Etat Islamique revendique l’envoi ce matin de deux hommes dans l’église de Saint-Etienne-du Rouvray, où ils ont égorgé un prêtre et blessé grièvement un fidèle. Les deux ignobles barbares sont ensuite morts sous les tirs de la police
 
Notre devoir est de prier pour le repos de l’âme de ce prêtre, de prier pour le fidèle blessé, de prier pour leurs familles.
 
Mais il est aussi de notre devoir de laisser éclater une sainte colère. “Le silence est la plus grande persécution. Jamais les saints ne se sont tus.” (Blaise Pascal)
 
De par le monde, et notamment au Proche-Orient, il n’est hélas pas rare que des prêtres et leurs fidèles payent encore le prix du sang. Leur martyre ne soulève pourtant que peu de compassion en cette Europe déchristianisée et laïciste.
 
Désormais, les barbares commettent leurs attentats et leurs crimes abominables à l’intérieur même de nos villes. Nous payons ainsi le prix de la folie des autorités politiques et religieuses.
 
En 1974, le président algérien Boumediene avertissait : “Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour aller dans l’hémisphère nord. Et ils n’iront pas là-bas en tant qu’amis.”
 
Hélas, nos gouvernements successifs, et avec eux une grande part du clergé, ainsi que les médias et la haute finance, ont livré notre continent européen à ce qu’il faut appeler une invasion migratoire.
 
Après avoir organisé le chaos en Irak, en Syrie, en Libye, des cercles mondialistes précipitent ainsi l’Europe dans une guerre sur son propre sol.
 
- C’est une sainte colère que nous avons à l’encontre de nos gouvernants dont la mission est d’assurer le bien commun de leur peuple mais qui ont tout fait pour l’abandonner au danger.
 
- C’est une sainte colère que nous avons à l’égard de cette part du clergé qui confond charité et grand remplacement.
 
- C’est avec une sainte colère que nous réclamons à la tête de la France des dirigeants qui, comme naguère à Poitiers, allient force et détermination pour stopper une invasion meurtrière.
 
- C’est avec une sainte colère que nous réclamons dans nos églises et nos évêchés un clergé qui, comme autrefois à Lépante, forme une armée priante aux côtés de l’armée combattante avec la volonté commune d’empêcher l’invasion.
 
L’amour surnaturel de l’Eglise et l’amour naturel de la patrie procèdent du même et éternel principe. Tous les deux ont Dieu pour auteur et pour cause première, d’où il suit qu’il ne saurait y avoir entre les devoirs qu’ils imposent de répugnance ou de contradiction.” (Léon XIII, Encyclique Sapientiae Christianae)
 
- C’est avec une sainte colère que nous exigeons que des mesures immédiates soient prises pour mettre hors d’état de nuire tous les individus fichés pour appartenance ou sympathie avec un réseau islamiste proche de l’Etat Islamique, du Front al-Nosra ou de quelconque autre groupe d’égorgeurs présentés comme “modérés” lorsqu’ils agissent en Syrie et armés là-bas par nos gouvernants pour renverser Bachar el-Assad, groupes dont nous voyons aujourd’hui la véritable nature directement sur notre sol et qu’il faut éradiquer avec toute la force nécessaire.
 
- C’est avec une sainte colère que nous exigeons l’arrêt immédiat de toute immigration d’origine extra-européenne.
 
- C’est avec une sainte colère que nous exigeons le grand rembarquement de toute cette immigration d’origine extra-européenne arrivée avec la bénédiction de Madame Angela Merkel et de François Hollande.
 
Alain Escada, président de Civitas
 
Soutenons la policière Sandra Bertin - Cazeneuve doit démissionner
Écrit par CIVITAS   
25-07-2016

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Soutenons la policière Sandra Bertin – Bernard Cazeneuve doit démissionner
 
Les polémiques qui entourent l’attentat commis à Nice le 14 juillet 2016 confirment au minimum l’incurie gouvernementale.
 
Quand le Pouvoir en arrive à vouloir obtenir l’effacement des images de vidéosurveillance, il démontre qu’il a quelque chose à cacher.
 
Quand une policière niçoise révèle les pressions subies pour modifier un rapport de police sur le dispositif de sécurité mis en place sur la Promenade des Anglais, il est inconcevable que la seule réponse du ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve soit de déposer plainte et d’appeler à l’unité nationale.
 
Et, comme par hasard, voici que les médias du système tentent depuis quelques heures d’écorner l’image de cette policière en scrutant sur les réseaux sociaux les messages qu’elle a pu écrire par le passé contre la politique migratoire menée par la gauche. En quoi l’avis de Sandra Bertin sur l’immigration remet-il en cause la validité de ses révélations sur les pressions subies dans le cadre de l’exercice de ses fonctions de policière ?
 
Du reste, à moins d’être complice de la politique de grand remplacement par le déferlement migratoire et de mentir par stratégie, il faut être aveugle et lobotomisé pour ne pas s’apercevoir du lien entre la multiplication d’actes de terrorisme en Europe et l’immigration.
 
CIVITAS apporte son soutien à Sandra Bertin et réclame la démission de Bernard Cazeneuve.
 
Alain Escada,
président de CIVITAS
 
Réclamons la destitution de François Hollande
Écrit par CIVITAS   
23-07-2016

Damien Viguier, juriste, signe cette tribune à relayer :

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Destitution de François Hollande

Conformément aux principes du droit, ce ne sont pas les exécutants, mais les hauts responsables civils, militaires ou politiques, qui doivent être sanctionnés, et ils doivent l’être non par un quelconque organe non-gouvernemental, étranger ou international, mais bien par l’Etat dont ils relèvent.

Il importe assez peu, à ce stade, de déterminer si le dangereux comportement de François Hollande relève de la plus complète incompétence ou s’il procède d’une volonté de nuire cynique et sans scrupules. Il y a extrême urgence, pour le bien de toutes les populations civiles, et dans l’intérêt de la France, de mettre un terme à sa politique.

D’après l’article 68 de la Constitution et la Loi organique du 24 novembre 2014, dans le cas de manquement aux devoirs d’un Président de la République manifestement incompatible avec l’exercice d’un mandat, une Haute Cour peut prononcer la destitution du chef de l’Etat.

L’initiative de cette procédure appartient aux représentants de la nation : un dixième des parlementaires de l’une ou l’autre chambre déposent sur le bureau de leur assemblée une proposition motivée de résolution portant mise en accusation et tendant à la réunion de cette Haute Cour.

C’est donc à chaque citoyen de mettre son député et son sénateur devant ses responsabilités.

 

 
"Ils L'ont découronné" - Cours de philosophie politique
Écrit par CIVITAS   
23-07-2016

Cours de philosophie politique donné par l'abbé Billecocq au cercle Civitas Ile-de-France.

 
Entretien géopolitique
Écrit par CIVITAS   
19-07-2016
 
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