Faites un donChacune de nos activités, chacun de nos engagements a un coût financier qui limite nécessairement nos capacités. Pour nous aider à étendre notre influence, pour multiplier nos actions, nous avons besoin de votre soutien financier (déductible de vos impôts).
Vous ne pouvez nous donner un peu de votre temps ? Donnez-nous un peu de votre argent !
Envoyez un don en cliquant sur le bouton ci-dessous (paiement sécurisé par carte bancaire ou avec un compte Paypal) :
Lettre aux amis de Civitas
Inscrivez-vous à notre lettre d'information électronique
Archives -
mai, 2010
-
avril, 2010
-
mars, 2010
-
février, 2010
-
janvier, 2010
-
décembre, 2009
-
novembre, 2009
-
octobre, 2009
-
septembre, 2009
-
août, 2009
-
juillet, 2009
-
juin, 2009
-
mai, 2009
-
avril, 2009
-
mars, 2009
|
|
|
|
Écrit par Civitas
|
|
02-07-2010 |
|
NDLR: pour voir un rapide
compte-rendu de la session qui s'était tenue l'an dernier à la même
période,
voir cette vidéo sur Gloria TV:
|
|
|
Écrit par Civitas
|
|
14-07-2010 |
CIVITAS : Mon Général, pourriez-vous prendre la
peine de vous
présenter ?
Vous commencez par la
question
la plus difficile et je n’ose pas m’en sortir par cette boutade : Qui
suis-je ? Où suis-je ? Où vais-je ? Je suis moi, je suis là et je
rentre chez moi. Pourtant cette suite de réponses (de Pierre Dac qui
n’est pas
de nos idées mais qui ne manque pas de pertinence) est plus profonde
qu’il n’y
parait.
Je suis, en effet, ce
que je
suis, héritier d’une culture transmise par une famille unie ancrée dans
les
vieilles traditions françaises originaire du Sud-ouest paysan et
catholique,
plutôt à droite, par mon père et d’un savant mélange de Lyonnais matinée
de
Rémois, artistes et d’un centrisme convenable par ma mère. Rien de bien
original
dès lors que je suis né en 1952, époque où la société était encore
ordonnée et
les familles stables.
Bien que pur produit de
l’école
« laïque et obligatoire », j’ai le souvenir d’instituteurs (et
d’institutrices) et de professeurs de grandes qualités tant morales que
pédagogiques avant comme après mai 68 que j’ai vécu intensément à Paris à
l’âge
des premiers émois et des premiers engagements. Mais ils n’ont été qu’un
feu de
paille, car, depuis les temps de prime jeunesse, la vocation militaire,
assez
originale dans ma famille si l’on excepte les périodes de guerres
mondiales,
m’attirait vers Saint-Cyr et une carrière de soldats que j’espérais
digne de mes
grands anciens d’Indochine et d’Algérie dont les exploits ont bercé mon
adolescence et suscité les rêves de gloire les plus
fous.
Cependant n’oublions
pas les
premiers prémisses de la « crise de l’Eglise » que j’ai vécue comme
une fidélité aux principes que j’avais appris aux scouts et au
catéchisme et
comme une marque d’indépendance face au conformisme ambiant et, somme
tout assez
ridicule (nous nous sommes fait « chasser » de notre paroisse pour
avoir critiqué les messes des jeunes, le service de l’autel par les
jeunes
filles et les horribles chemises rouges que l’on nous imposait). J’ai eu
alors
la chance de connaître tous les « Grands » de la traditions du début
des années 70 et, plus intimement, monsieur l’Abbé Choulot, curé de
Négrepelisse, qui m’a profondément marqué. Voilà fondamentalement ce que
je
suis.
Maintenant mon parcours
est
indiscutablement marqué par 35 ans de vie militaire avec sa grandeur (je
m’en
doutais) et ses servitudes (je les ai découvertes). En fait toute une
vie
d’homme passée sous les drapeaux au service de la France dans des postes
de
commandement au sein des unités de la légion Etrangère et dans les
états-majors,
essentiellement opérationnels, en France métropolitaine, outre-mer et à
l’étranger. Une vie bien remplie, passionnante mais très prenante, où
confronté
à des situations de crise, voire de guerre ouverte comme en Irak en
1990, je
n’ai même pas eu le temps, et peut-être le goût, de m’interroger sur le
bien
fondé de nos interventions. En revanche, ces « interventions » m’ont
confirmé ce que mes lectures et réflexions passées m’avaient enseigné
sur la
forme de guerre à laquelle l’occident est confronté. Nous sommes, sous
une forme
qui a évolué, en face de guerres, même larvées, de type subversive,
voire pour
certaines révolutionnaires.
Sous forme de
confidence, je
peux vous avouer qu’il m’a fallu relire l’excellent livre de Jean de
Viguérie
(Les deux patries) et que j’en ai vraiment compris le sens et mesuré la
portée
sur ma propre vie qu’une fois avoir posé le sac. Ce qui n’était
qu’ambiguïté
dans le feu de l’action est devenu limpide dans le calme de la
réflexion. Mais
nous reviendrons sans doute sur cette opération de subversion de la
notion de
Patrie qui m’apparaît comme une donnée fondamentale de l’explication de
la
situation dans laquelle nous nous trouvons.
Enfin, pour revenir à
ma modeste
personne, comme mon Bon Ange m’a volé ma télévision il y a plus de 20
ans, j’ai
succombé, sans aucune mesure, à un vice qui n’était alors
qu’embryonnaire :
les livres. Et depuis lors, je navigue dans une bibliothèque de quelques
7000
ouvrages où se côtoient une grande documentation sur la guerre
d’Algérie, nos
auteurs classiques (Brasillach, Béraud, Maurras, Daudet, Bainville, La
Varende,
Jacques Perret …), les classiques de demain (Raspail, Blondin,
Brigneau…), la
crise de l’Eglise et bien sûr des livres sur la guerre car on ne peut
renier 35
ans d’une vie. Cette passion est si prenante que j’ai décidé de la faire
partager en proposant des livres d’occasion sur catalogue. Je suis donc
aujourd’hui libraire « spécialisé » dans ce qui m’a fait tel que je
suis et dans ce que j’aime.
Pour être complet, il
me faut
répondre à la question où vais-je ? Et bien la réponse est simple, je
m’efforce d’être dans les meilleures conditions possibles pour rejoindre
la « maison du père » en essayant de me rendre utile pour ce qui
me reste d’existence.
Ah oui, j’oubliais
(mauvaise
déformation du militaire : métier d’abord), et je suis impardonnable car
c’est sans aucun doute, la meilleure chose qui me soit arrivée : nous
avons, mon épouse et moi, 8 enfants dont une petite dernière de 9
ans.
CIVITAS :
Comment
définiriez-vous la subversion ? Pourriez-vous donner des exemples précis
pour illustrer cette définition et éclairer nos
lecteurs ?
Lire
la suite
|
|
|
Écrit par Civitas
|
|
12-07-2010 |
|
La
réédition du De Regno :
une
occasion à ne pas rater ! ! !
Saint Thomas d’Aquin, docteur de l’Eglise, est
sans conteste la plus
grande référence en matière de philosophie politique de l’Eglise et
c’est
principalement dans le De Regno qu’il
a développé sa pensée sur l’organisation de la
Cité.
C’est pourquoi la réédition de cet ouvrage –
longtemps épuisé – était
vivement attendue par tous ceux qui, s’intéressant à la doctrine
politique et
sociale de l’Eglise, souhaitaient se former aux meilleures
sources.
Cette réédition a été faite à
partir de la traduction du texte original par le RP Rulleau, moine de
l’abbaye de Bellaigue, qui l’a
enrichie de très nombreuses notes et
de deux
importantes annexes. Ces pages supplémentaires faciliteront la
compréhension du
texte de saint Thomas et aideront le lecteur à assimiler des notions qui
ne lui
sont peut-être pas toujours familières.
Profitez de l’offre spéciale de lancement et soyez parmi les
premiers à
découvrir la richesse de la doctrine politique de saint
Thomas
Prix
de lancement 10 € + 2 € de frais de port jusqu’au 30
septembre
A
l’issue : prix en librairie : 15 €
Commande accompagnée d’un chèque à l’ordre
de Civitas
à adresser jusqu’au 30 septembre à :
Institut CIVITAS
17,
rue des chasseurs 95100 ARGENTEUIL
|
|
|
Écrit par Civitas
|
|
02-07-2010 |
C'était hier, 1er juillet 2010, sur Canal Plus : Martin Hirsh
participe
à un jeu télévisé. Après une question sur Zemmour, Martin Hirsh, habitué
des
dîners du Conseil Représentatif des Institutions juives de France
(CRIF), tient à préciser son opinion. "La vraie intégration, c'est quand
des catholiques appelleront leur enfant Mohamed". Scandaleuse
provocation.
Mais qui est Martin Hirsh ? Ancien président d'Emmaüs
France et de l'Agence nouvelle des solidarités actives,
il occupe de 2007 à 2010 le poste de Haut-commissaire
aux solidarités actives contre la pauvreté, au sein du Gouvernement
François Fillon. A partir de 2009, il
cumule ce
poste avec celui de Haut-commissaire à la Jeunesse, avant de quitter le
gouvernement en 2010.
Il est aussi vice-président de l'ARC - Association pour la recherche sur le cancer, membre du Comité Consultatif de la Haute autorité de lutte contre les
discriminations et pour
l'égalité (HALDE) depuis 2005,
administrateur de
l'Agence européenne de l'évaluation
des
médicaments, membre du forum de
l'Autorité
européenne de sécurité alimentaire et du Conseil
national de lutte contre l'exclusion
(CNLE).
Le 22 mars 2010, au lendemain des élections régionales, il
quitte le
gouvernement pour l'Agence du service
civique, dont il est nommé Président
le 14 mai
2010.
Autant savoir.
|
| |
|
|
Écrit par Civitas
|
|
27-05-2010 |
Du
27 au 30
août 2010
session
Civitas
"RESTAURER UNE FRANCE
CATHOLIQUE"
conférences
-
débats - témoignages - travaux pratiques
Lieu : Châteauroux
(Ecole
Saint-Michel - 36250 Niherne)
Vendredi 27 août
:
ouverture de la session à 16h (accueil à partir de 15h)
Samedi après-midi :
visite du château de la Chapelle d’Angillon
Lundi 30 août :
fin
de session à 16h
doctrine sociale de
l'Eglise -
histoire et philosophie politique - connaissance des institutions -
techniques
d'influence
applications concrètes -
action et
communication - détente et camaraderie
messe quotidienne
Cette
session s'adresse à tous les catholiques qui refusent la passivité, quel
que
soit leur âge, qu'ils soient membres de Civitas, sympathisants ou
curieux de
découvrir notre institut.
Tarif
étudiant : 45
euros - Tarif normal : 55 euros
Conférences, repas,
hébergement en dortoir et visite compris
Inscription
et
règlement à envoyer avant le 30 Juillet à :
CIVITAS, 17 rue des
Chasseurs, 95100 Argenteuil -
01.34.11.16.94
secretariat@civitas-institut.com
www.civitas-institut.com
www.francejeunessecivitas.com
|
|
|
Écrit par Civitas
|
|
15-05-2010 |
|
|
|
|
Écrit par Civitas
|
|
10-05-2010 |


|
|
Lire la suite...
|
|
|
Écrit par Civitas
|
|
10-05-2010 |
Grand succès de l'hommage national à sainte Jeanne d'Arc du 9 mai 2010 à 15 H 00 à Paris.
Pour une première édition, près de 2 600 catholiques patriotes [comptage professionnel à l'unité] se sont retrouvés en ce dimanche après-midi pour rendre hommage à sainte Jeanne d'Arc. On pouvait noter la présence de fortes délagations venues de toutes les provinces de France, en particulier des villes de Bordeaux, Marseille, Lille, Nancy, Rouen, Reims, etc.,
L'enthousiasme qu'a suscité ce premier succès nous permet d'espérer une seconde édition qui attirera, à n'en point douter, un plus grand nombre de participants pour fêter sainte Jeanne d'Arc dont le deuxième dimanche de mai est le jour officiellement institué par l'Etat français pour fêter cette héroïne.
Amiral (2S) François de PENFENTENYO, Président de l'Institut Civitas
Alain ESCADA, Secrétaire Général
http://hommage-national.com/
Institut Civitas
17, rue des Chasseurs
95100 Argenteuil
01.34.11.16.94
www.civitas-institut.com
|
|
| | |
Revue Civitas
Abonnement d'un an à la revue Civitas (4 numéros)
20€
Pour acheter au numéro :
Cliquez ici
Rubrique « Documentation » dernières mises en ligne
|